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 Just for your viewing pleasure Honey !

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Gallions : 1295
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MessageSujet: Just for your viewing pleasure Honey !    Ven 12 Sep - 0:28

Just for your viewing pleasure Honey !
Myria & Alec



A une main, puis avec la deuxième pour finalement y mettre tout son corps. Toute son énergie passait la dedans. On ne pouvait pas dire qu’il en mettant du coeur, parce que ce n’était jamais le cas dans ce genre d’exercice physique, ou très peu en tout cas. A force, il faisait cela presque machinalement, comme un automate. Avant. Arrière. Avant. Arrière. Et encore et toujours jusqu’à ce qu’il soit satisfait. Enfin, pas lui, lui il s’en foutait, mais que elle, elle soit satisfaite. Parce qu’après tout, lui il s’en foutait bien que ça brille, que ce soit lustré et astiqué. Pour lui, qui ne pratiquait pas le quidditch, ça n’avait clairement aucune importance. Ils pouvaient tous se doucher dans des sanitaires crasseux, ça ne changeait rien, lui il avait sa petite douche dans sa maison alors bon. Mais ça, bien sûr, la vieille harpie ne l’aurait pas tolérer. Et il fallait qu’elle soit toujours sur son dos en plus. Depuis le premier jour, ils s’étaient prit en grippe ces deux là et depuis, elle faisait tout ce qu’elle pouvait pour le trouver en train de faire une connerie. Et avec Alec, ça ne ratait jamais. Il lui avait suffit de s’emballer d’avoir un mauvais plan en tête pour le concrétiser. Enfin, d’habitude, c’était ça, mais cette fois ci, il n’avait eu aucun mauvais plan en tête, si ce n’est d’avoir voulu être loin des autres et de sortir tard le soir pour aller observer les étoiles de la tour d’Astronomie. Il voulait juste être seul à ce moment là pour pouvoir réfléchir et penser. Et il avait fallu qu’elle lui tombe dessus. A ça pour être seul, il l’était maintenant ! Avec ses brosses, ses sceaux, ses balais, ses serviettes et ses produits.

Aspergeant le miroir de produit, il frotta d’abord avec une serviette bleue avant de sécher avec une serviette verte et un sourire illumina son visage quand il se vit dans le miroir. Même en train de nettoyer, depuis des heures en plus, il était toujours aussi beau. Peu lui importait d’avoir les cheveux en bataille et d’être parfumé aux divers produits qu’il avait du utiliser, il était toujours le beau gosse qu’il se devait d’être. Il passa d’ailleurs plusieurs minutes à se regarder, à remettre ses cheveux en place, à remettre sa chemise en place avant de finalement l’enlever pour ne garder que son t-shirt blanc. Sa chemise au crochet du vestiaire, il se remit donc à la tâche.

Il était debout au milieu des douches, sa brosse et son produit anti-calcaire dans les mains, quand les premiers bruits se firent entendre. Il priait pour que ce ne soit pas ce qu’il croyait mais il n’eut pas le loisir de prier le Seigneur avant que l’esprit frappeur n’apparaisse en caquetant et en faisant des bruits stridents qui lui cassait déjà les pieds.

-Aloooooors ? Tu t’amuses bien à récurer les douches ? Je suis sûr que tu adores l’eau en plus !!! Hahahaha...

S’était-il écrié avant que toutes les douches ne s’actionnent. Bien qu’il soit de bonne famille et ait reçu une bonne éducation, un juron vraiment pas joli joli s’était échappé de sa bouche à la vitesse de l’éclair. Il se précipita d’abord sur les robinets afin de les fermer, alors que l’eau tantôt glacée, tantôt brûlante lui coulait dessus. Pourquoi par Merlin n’avait-il pas prit sa baguette avec lui ?! Bon, il n’avait pas exactement eu le droit de la prendre, ç a devait être pour ça. Mais maintenant, il y avait de l’eau partout et ces foutus douches ne voulaient pas cesser de couler et lui, il était trempé et n’avait aucun moyen de les faire s’arrêter. En dehors de tout casser, mais ce n’était pas le but non plus. Alors sans réfléchir plus, il sortit des vestiaires et par chance, tomba nez à nez avec quelqu’un. Ni une ni deux, peu lui importait qui c’était, elle devait le suivre et l’aider, point c’est tout. Lui attrapant le poignet, il ne prit aucune manière à se présenter ou à exposer son problème, il l’entraina avec lui jusqu’aux douches.

-Et il a fait je ne sais quoi et ça ne s’arrête plus alors si tu pouvais utiliser ta baguette pour me donner un coup de main ce serait vraiment génial parce que moi j’ai pas ma baguette et que ça trempe tout et si ce n’est pas propre d’ici 18h, la vieille harpie va m’enfermer ici jusque demain pour que ce soit nickel.

Il avait parler très vite, sans savoir si la personne avait tout compris. Et quand il avait eut finit, il lui avait lâcher le poignet avant de lui prêter un peu plus attention. C’était une fille, qu’il connaissait un peu pour avoir tenter de l’aborder une fois fût un temps. Il se souvenait d’elle parce qu’il était, d’une part, très ami avec ses cousines mais aussi, parce qu’elle avait rougit plus que la normale et était partie en courant quand il avait essayer de lui parler. Ca l’avait fait tellement sourire qu’il avait retenter plusieurs fois mais dans le seul but de l’embêter, gentiment, bien sûr. Et présentement, ce qui le faisait rire ce qu’il l’avait trainer dans les douches un peu par la force t qu’elle était trempée elle aussi. Oh il ne l’avait pas fait exprès, il voulait juste expliquer son problème et il n’avait pas penser un instant que l’autre personne n’était pas encore mouillée, elle. Enfin, c’était chose faites maintenant. Sans attendre, et de toute façon, il n’était plus à ça près, il l’avait entrainée vers le vestiaire pour lui donner une serviette éponge afin qu’elle puisse s’essuyer. Et lui, sans aucune gêne, il avait retiré son haut et commençait à défaire la boucle de sa ceinture sous les yeux de la jeune femme. Elle ne serait pas la première à le voir en caleçon et puis de toute façon, il n’allait pas rester tremper et attraper la mort. Puis, d’un certain point de vue, il faisait ça pour elle. Elle pouvait profiter d’une vue extraordinaire sur son superbe corps musclé et mouillé ! Il se sentait tel un mannequin, il se savait beau, il n’avait rien besoin de plus qu’une paire d’yeux pour l’admirer. Et rien de plus pour s’étouffer dans son propre égo aussi... Ah... Les garçons...

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MessageSujet: Re: Just for your viewing pleasure Honey !    Sam 13 Sep - 1:58


Une petite flânerie dans le parc était un luxe qu'elle s'accordait de temps en temps. Pour réfléchir, pour se relaxer. Cette fois, ellle était sortie principalement pour prendre l'air et chasser les odeurs étranges qui la hantaient après avoir passé des heures entières enfermée dans ses appartements, enfumée par les vapeurs de potions. Elle avait passée tout ce temps à concocter, sur son temps libre, différents breuvages pour le compte de l'Ordre. Une pièce un peu plus aérée ne lui aurait pas fait de mal mais elle n'avait vraiment pas le choix. C'était un endroit où elle était certaine d'être seule. Si quiconque venait à être au courant, elle risquait sa vie. Parce qu'il fallait avouer ce qui était, si elle était douée derrière un chaudron, en duel, c'était tout autre chose. Entre ça et son grand père qui était plus du côté de la magie noire que de la loi... Soit. Après une nuit blanche et la journée du lendemain passées à regarder des liquides bouillir et changer de couleur, la tête encore plus embrumée à cause de la magie qu'elle avait inhalée, elle flânait dans le parc, à moitié au hasard. Elle se demandait comment elle tenait encore debout. Sonnée et épuisée, elle priait pour que Jorgen accepte de s'occuper de clôturer, même c'était normalement son tour. Si elle apportait quelque chose des cuisines, il lui dirait sans doute oui et elle pourrait aller s'écrouler dans son lit.

La voix désagréable de Peeves se fit entendre et figea Myria devant l'entrée des vestiaires. Quel mauvais coup était-il encore en train de préparer ? D'autres bruits se firent entendre, qui n'annonçaient vraiment rien de bon. Elle tenta de se rappeler que ce n'était pas ses affaires. L'esprit frappeur ne répondait à personne. A part au Directeur en de rares occasions. Elle secoua la tête en s'apprêtant à passer son chemin. Seulement, quelque chose de ferme et mouillé lui agrippa le poignet et l'attira à l'intérieur. Une main. Et au bout de cette main, un jeune homme trempé. Perplexe, intriguée et un peu effrayée, il fallait bien l'avouer, elle tentait de comprendre ce qui était en train de lui arriver. De toute sa scolarité, elle n'avait jamais mis les pieds dans les locaux réservées aux équipes de Quidditch. L'intérieur était un véritable champ de bataille. Des seaux, des balais, des brosses étaient éparpillés un peu partout. Et de l'eau. Beaucoup d'eau. Prendre conscience que l'eau était en train d'imbiber ses vêtements lui prit quelques secondes. Le jeune homme se mit à expliquer, très vaguement et rapidement la situation et, sans penser à bouger, elle commença à tâtonner ses robes à la recherche de sa baguette. Mais où était-ce que... Elle n'aurait pas...

Une éclair de lucidité et elle se rappela qu'elle l'avait laissée traîner dans sa chambre, sur sa commode. Elle ne sortait jamais sans sa baguette ! Ce n'était pas possible ! Elle se mordilla la lèvre et leva les yeux vers le jeune homme, un air désolé sur le visage. Sa lèvre était mouillée et elle se rendit compte que ses cheveux étaient plaqués sur son visage. Sa robe de sorcière était allourdie par l'eau qui s'y était infiltrée et elle frissonna. Tout compte fait, elle aurait préféré ne pas s'en rendre compte. L'eau, glacée par endroit et brûlante à d'autres, avait eu le mérite de la réveiller un peu. Le jeune homme était un Gryffondor qui l'avait plusieurs fois abordé dans les couloirs de l'école, causant rougissements et retraits précipités. Et il était en train de rire. Alors que les joues de Myria viraient lentement au rouge et ses lèvres au bleu. En effet, il avait bien raison. Ses parents lui avaient bien dit de ne jamais, ô grand jamais, se séparer de sa baguette. Si elle l'avait eu, elle aurait été sèche en un agile mouvement du poignet. Cette situation était si parfaitement ridicule qu'elle en eut elle-même un pauvre sourire.

Elle ouvrit la bouche pour s'excuser quand le jeune homme reprit possession de son poignet pour l'emmener vers une autre partie des vestiaires, alors que l'eau coulait toujours à flot dans la pièce à côté. Elle remarqua qu'il lui tendait une serviette.

Merci beaucoup.

La phrase polie était sortie par réflexe. Alors qu'en réalité, c'était parfaitement de sa faute à lui si elle s'était retrouvée dans une telle situation et ce n'était que justice qu'il lui offre de quoi se sécher. Elle s'essuya sommairement le visage et, quand elle reposa les yeux sur lui, il était... torse nu. En train de détacher la boucle de sa ceinture.

Qu'est-ce... Qu'est-ce que tu fais exactement ?

Oui, elle était choquée. Elle avait déjà vu un homme dévêtu mais... Un seul déjà. Et puis, ce n'était pas pareil. Pour elle, la nudité, même partielle, par Merlin, n'était pas quelque chose à prendre à la légère. C'était quelque chose de personnel, d'intime. Décidément, tout ceci était de plus en plus absurde. Elle aurait du aérer un peu plus sa salle de travail. Oui, c'était sans doute ça, une hallucination ou un rêve un peu bizarre. Elle était tellement perplexe qu'elle n'avait même pas pensé à regarder ailleurs.

___

Myria Greengrass
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MessageSujet: Re: Just for your viewing pleasure Honey !    Lun 22 Sep - 22:53




Dans certaines situations, il valait toujours mieux se poser les questions avant d’agir. Mais comme dans d’innombrables situations et en bon Gryffondor qu’il était, Alec n’était pas du tout du genre à faire fonctionner sa tête au premier abord mais à agir. Et quand on en venait à lui demander s’il était pudique ou non, le jeune homme aimait à répondre que cela dépendait bien sûr du moment et des personnes présentes. En l’occurrence, à ce moment bien précis, trempés jusqu’aux os, le jeune homme n’avait pas perdu une seconde avant de commencer à se déshabiller. Oui, il y avait une jeune femme à ses côtés mais qu’en avait-il à faire sinon qu’il lui offrait, qu’il avait la grande gentillesse de lui offrir le privilège de pouvoir mater ses adorables fesses et son torse viril ? Elle devrait le remercier d’ailleurs ! Après tout, on ne voyait de si beau garçon à tous les coins de rue !

Le fait que la jeune femme n’avait qu’un mouvement de baguette à faire pour que tout s’arrête aurait été l’option la plus simple. Mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer ? C’est au regard désolé qu’elle lui avait jeté qu’il avait compris qu’elle non plus, n’était pas en possession de sa baguette magique. Le sort s’acharnait désormais contre lui aujourd’hui. Il aurait du tout cassé, ça n’aurait pas plus résolu le problème mais au moins, ça aurait fait passer sa frustration. Parce qu’en gros, la situation se résumait au fait qu’ils étaient là, tous les deux, trempés et sans baguette magique et que l’eau continuait de couler à flot dans les douches.

La main sur sa ceinture, les paroles de la demoiselle avait perturbé son striptease improvisé. Relevant la tête d’un sourire en coin pour la regarder, il avait eu un rire léger. Elle blaguait là ? Qu’est-ce qu’il était en train de faire une main sur la ceinture de son pantalon ? Bah… L’enlever sans aucun doute. Mais si la demoiselle avait l’air gênée qu’il se déshabille ainsi devant elle sans aucune gêne, elle n’en détournait pas moins les yeux. Alors, en gros con qu’il était, il n’avait pas pu s’empêcher de lui faire un clin d’œil et de lui dire quelques mots sur un ton amusé.

-Va s’y, rince toi l’œil, ne te gêne pas pour moi.

Et sans attendre une seconde de plus, il ouvrit le bouton de son pantalon, descendit sa braguette et fit descendre son pantalon sur ses chevilles. Il l’enjamba et l’accrocha au crochet afin de le faire sécher. Que pouvait-il bien faire d’autre de toute façon ? Il s’essuya rapidement avant d’accrocher l’essuie éponge autour de sa taille. Il ne s’agissait pas de faire peur à la demoiselle qui était à ses côtés. Et d’ailleurs, une idée lui vint. Il prit sa chemise sèche qui pendait le long du crochet et la tendit vers elle.

-Tu devrais enlever ton haut et te sécher et passer ça en attendant. Sinon, tu vas attraper la mort. Et je ne dis pas ça pour que tu te déshabille devant moi, cela s’entend.

Bien que ça aurait parfaitement pu être le cas, il était on ne peut plus sérieux. Il ne voulait pas la mettre mal à l’aise à se point là et qu’elle le castre illico presto sur place. Non, ce n’était absolument pas le but. Détournant le regard pour qu’elle ait le temps de se changer si elle le désirait, ce qu’il lui conseillait vivement, il se dirigea vers la porte afin d’aller chercher une personne supplémentaire pour venir les aider. Et ce qu’il vit, ne lui fit absolument pas plaisir. Enfin, d’un certain point de vue, si, beaucoup même. Mais dans la situation présente, non.

Si la situation était déjà pénible pour le jeune homme, elle allait s’avérer encore plus embêtante pour la jeune femme. En effet, quand il avait mit sa main sur la poignée pour sortir chercher de l’aide, il eut la mauvaise surprise de découvrir que c’était bien verrouiller. Il avait donné un coup de poing dedans, puis un coup de pied. Non mais ce n’était pas possible, il était poursuivit par la fatalité ! Merlin lui voulait-il autant de mal ? Sans attendre, il avait prit un peu d’élan afin d’essayer de défoncer la porte d’un coup d’épaule, mais c’était sans compter la résistance des portes à Poudlard et surtout d’une porte ensorcelée par un esprit frappeur !

-PEEVES ! JE TE JURE QUE QUAND JE SORS D’ICI CA VA PETER !

Alec un brin énervé ? Noooon voyons ! Il avait juste un peu de mal avec le self-control mais c’est surtout la perspective d’être enfermé dans un endroit pas très grand qui le mettait un peu mal à l’aise. Il n’était pas claustrophobe pourtant mais ce n’était pas vraiment un endroit qu’il fréquentait et peu de monde passait par ici. Il ne voulait pas croupir ici pendant des heures sans rien avoir à manger. La seule chose dont il disposait, c’était de l’eau à n’en plus finir et une jeune femme, Myria, qui pourrait lui permettre de ne pas se sentir seul. La pauvre, c’était à cause de lui qu’elle était là et elle allait devoir rester bloquée ici avec lui jusqu’à ce qu’on vienne leur ouvrir.

-Je suis désolé de t’avoir entrainé la dedans, je ne pensais pas que cet esprit de malheur allait nous enfermer ici.  




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MessageSujet: Re: Just for your viewing pleasure Honey !    Sam 18 Oct - 22:26

Pendant un bref instant, ses paroles arrêtèrent le geste indécent et elle pensa qu'elle pourrait bientôt recommencer à respirer. Il souriait et, malgré le fait qu'il avait un très joli sourire, elle savait d'expérience que ça n'augurait rien de bon. Pourquoi donc était-elle aussi intimidée alors qu'il la regardait dans les yeux ? Parce qu'il était nu jusqu'à la ceinture ? C'était sans doute ça. Peut-être aussi parce que le rentre dedans et la séduction assumée était quelque chose qui lui paraissait étrange et lointain. Le clin d'œil qu'il lui adressa lui fit monter le rose aux joues, qui se transforma en rouge Gryffondor lorsqu'il enchaîna avec une phrase provocante (qui lui fit réaliser qu'elle n'avait pas décollé les yeux de sa silhouette depuis qu'il avait entrepris de se sécher) et poursuivit en se débarrassant de son pantalon trempé. Elle porta la serviette à sa tête instantanément et, se cachant dedans, fit mine qu'elle séchait les mèches de cheveux encadrant son visage, les yeux fermés.

Elle l'entendit approcher et entrouvrit une paupière. Bon. Il avait une serviette en pagne, ça aurait pu être pire. Elle rouvrit les yeux, tâchant d'agir normalement et dignement malgré la situation. Elle le fixait dans les yeux. Et l’entendit très naturellement proposer qu'elle se déshabille. Mais oui, pourquoi pas, et se déguiser en niffleur aussi ? Elle irait se changer dans sa chambre, dans ses vêtements. Ou se sécherait avec sa baguette. Il avait beau lui assurer qu'il ne disait pas ça pour regarder, elle ne pouvait s'empêcher de se demander si il s'agissait de l'une de ses blagues. Poliment, elle saisit du bout de ses doigts secs la chemise sèche.

Je te remercie, Alec.

"...mais je préfère attendre d'être en possession de ma baguette pour me débarrasser de cette eau." Elle lui offrit un petit sourire, pour lui montrer qu'elle ne lui en voulait pas personnellement. Elle ne niait pas qu'elle avait froid, après tout, la pièce n'était pas chauffée en dehors des périodes où elle était supposée être utilisée. Mais elle était une Greengrass et elle n'allait pas se mettre à moitié nue à cause d'un problème de plomberie ! Surtout que ce genre de tenue était habituellement enfilée et enlevée avec l'aide de la magie ou d'une domestique. Bon, elle avait fort froid. Elle pouvait au moins enlever sa robe du dessus, avec les longues manches trempées d'eau et le col montant tout aussi glacé. Elle raccrocha la chemise à un crochet, pour ne pas la mouiller en chemin, et tenta de défaire les petits boutons qui maintenaient le vêtement en place. La pensée qu'ils n'étaient vraiment rien sans leurs baguettes lui traversa l'esprit et elle finit par parvenir à décrocher les maudits boutons. Elle l'accrocha à un autre crochet avant de se frotter un peu les mains pour les réchauffer. C'était toujours ça d'eau en moins à dégouliner sur elle, même si la seule différence notable était le poids. Elle portait toujours une longue robe en coton, aux longues mangues ajustées et au décolleté modeste. Sans oublier son jupon et la couche des sous vêtements qui étaient tout aussi glacés que le reste. Les frissons qui naissaient dans son dos étaient lentement en train de la convaincre du bien fondé des paroles de son camarade d'infortune. Seulement, les habitudes sont difficiles à perdre et elle tenait plus à sa dignité qu'à sa santé. Bien que ça soit un peu stupide.

Regardant aux alentours, elle remarqua qu'Alec était parti en direction de la porte, sans doute chercher de l'aide pour maîtriser les douches folles. Le bruit de coups sur la porte, de plus en plus fort, ne lui annonça rien de bon. Ni la tirade qui suivit. Vu le message, elle doutait que ce qu'il s'agisse de cris de joie. Elle frottait la serviette contre les manches de sa robe, tentant d'en extraire l'humidité, lorsqu'il revint près d'elle, passablement stressé ou énervé. On le serait à moins.

La bonne nouvelle, c'est que McGonagall viendra bientôt te chercher pour la fin de ta retenue et qu'avec un peu de chance, elle se doutera qu'il s'est passé quelque chose d'anormal. Enfin bientôt... Il te restait combien de temps pour terminer ?

Elle n'avait pas trop de notion de l'heure qu'il était. Ni de l'heure à laquelle il était supposé avoir fini sa retenue. Et puis, ce n'est pas comme si elle avais un rendez-vous important aujourd'hui. Du coup, elle avait bien la confirmation que le moment où elle poserait les doigts sur sa baguette était peut-être assez lointain. Elle lança un petit regard à la chemise, sans la moindre goutte d'eau, accrochée au mur. Et elle pensa à cette eau qui n'allait pas se réchauffer de sitôt.

Dans l'absolu, ça ne me dérange pas d'attendre. Je préférerai juste ne pas avoir à choisir entre être sèche ou habillée.

Elle alla s'asseoir sur un banc et entreprit d'enlever ses bottes.

___

Myria Greengrass
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MessageSujet: Re: Just for your viewing pleasure Honey !    Sam 25 Oct - 20:21



Il ne faisait aucun doute que Alec et Myria n’était pas réellement sur la même longueur d’ondes quand à savoir si le mieux était d’être mouillé et d’avoir froid mais d’être habiller que d’être sec et d’être presque nu. Alec était plutôt pour le côté nu mais sec, parce qu’il ne supportait pas le froid. Il aimait avoir chaud à tout instant et il avait horreur d’avoir des frissons à cause du froid, il préférait de loin que quelqu’un lui procure de délicieux frissons mais il se voyait mal exposer cet argument à Myria, la connaissant, il valait vraiment mieux éviter. Elle avait déjà rougit quand il avait commencé à baisser son pantalon alors si en plus, il se mettait à lui dire ce genre de choses, elle le prendrait pour un gros pervers, si ce n’était pas déjà le cas. En plus, il attraperait la mort et avoir le nez qui coule, les yeux qui piquent et devoir éternuer à tout bout de champ, ce n’était absolument pas sexy pour le séducteur qu’il était. Bon, il pouvait toujours passer voir la charmante infirmière pour qu’elle lui donne quelque chose et en profiter pour lui lancer quelques boutades charmantes et voir cette jolie blonde rougir mais bon, Mademoiselle Gray ne le garderait pas bien longtemps à ses côtés pour une chose aussi sommaire qu’un rhume. Et avec la chance qu’il avait en ce moment, il risquait de tomber sur Madame Pomfresh. Bon, elle était gentille et ne posait jamais de questions, ce que son assistante avait apprit à faire mais tout de même, ce n’était pas la même chose.

Quelle heure était-il ? Il n’en avait aucune idée, mais heureusement pour lui, McGonagall était du genre ponctuelle, elle viendrait donc le chercher et le délivrer à 18h pile, ce qui était un peu rassurant, il partirait d’ici. Il devait rester une heure tout au plus normalement, il n’en savait pas grand-chose en fait, mais il espérait. Il se sentait un peu mal pour Myria, qu’elle soit entrainée ici avec lui mais il était heureux qu’elle soit là. Dommage que ça n’ait pas été une fille un peu plus… Ouverte. Ils auraient vite trouver de quoi faire au moins, alors qu’avec Myria, c’était plutôt… La discussion, qui allait primer sur le reste, au grand désespoir du septième année.

-A vrai dire, je n’en sais absolument rien, dans l’heure je dirai mais je dois avouer que je n’en ai pas la moindre idée. Heureusement pour nous, elle est du genre à cheval sur l’horaire autant que sur le règlement.

Pendant qu’il y était, il avait quelque chose à lui demander. Après tout, il fallait bien qu’il ait un témoin sinon, il allait passer les nuits à frotter les vestiaires.

-Au fait, si tu pouvais lui expliquer quand elle arrivera, que c’est Peeves le fauteur de troubles et que moi j’avais pratiquement terminé ma punition, ce serait absolument adorable. Je n’ai pas envie de passer la nuit ici à frotter les toilettes… Et je sais qu’elle te croira toi alors que moi, je suis plutôt dans sa ligne de mire en ce moment.

Et tandis qu’elle enlevait ses bottes, le jeune homme se mit à pieds nus et s’adossa au mur ensuite en fixant les yeux de la jeune fille. Il ne savait pourquoi, mais il se sentait dans l’obligation de se justifier face à elle.

-Tu sais, je ne suis pas le pervers que tu penses que je suis. Les réputations ne font pas tout. Je suis peut-être un charmant jeune homme en manque de tendresse qui compense ce manque par une réputation de coureur de jupons et par le fait de tourmenter les jeunes filles dans ton genre. Quand je te disais d’enlever tes vêtements, sans arrière pensée, c’était pour que tu aies moins froid. Tu peux t’enrouler dans toutes les serviettes propres que tu trouveras ici ensuite si tu le souhaite. Mais ce serait bête de tomber malade par ma faute.

Sa minute de sincérité et de sérieux était passée, il pouvait reprendre ses petites blagues à deux balles.

-Maintenant, si tu ne le veux vraiment pas, tu peux toujours venir te coller à moi pour que je te réchauffe avec des câlins, je suis une très bonne bouillotte dans mon genre.

Et un abruti par la même occasion. Mais ça la ferait peut-être se détendre un peu, ou pas du tout.




Dernière édition par Alec P. Ryder le Mar 20 Jan - 22:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Just for your viewing pleasure Honey !    Mar 28 Oct - 4:13

Dans l'heure. C'était fort vague, mais au moins, ils ne risquaient pas de passer la nuit là. Elle espérait vaguement qu'elle arriverait en avance mais savait que ça ne risquait pas d'arriver. Elle soupira. Lorsqu'il lui demanda d'expliquer, lorsque sa Directrice de maison arriverait, ce qu'il s'était passé, elle hocha la tête.

Oui, je pense que ça vaut mieux. Même si je ne vois pas comment tu aurais fait pour causer autant de soucis sans ta baguette.

Entre la porte impossible à ouvrir et les douches folles... Les lacets étaient humides mais, pendant le petit monologue du Gryffondor, elle finit par en venir à bout. Elle savait qu'il n'était pas un pervers, même si il avait un véritable don pour la mettre mal à l'aise. Par exemple, là, maintenant, il la fixait avec intensité, droit dans les yeux, et elle en aurait bien rougit si elle ne commençait pas à devenir bleue. Elle aimait assez sa façon de se présenter comme un "charmant jeune homme en manque de tendresse". Encore quelques mouvements et elle se retrouvait, elle aussi, pieds nus. Elle lui répondit tout commençant à détacher sa robe. Parce qu'elle commençait vraiment à frissonner.

Tu as raison. C'est pourquoi j'ai décidé d'enlever ce tas de tissus mouillé.

A sa remarque pour la taquiner, elle laissa échapper un petit rire. Avec ses extrémités gelées et ses frémissements, ça parraissait une bonne idée. Oula. Elle devait déjà avoir pris froid. Elle se releva et fit tomber sa robe par terre avant de s'enrouler dans sa serviette. Elle espérait qu'il regarde ailleurs à ce moment là mais qu'importe. Elle aurait du l'écouter dès le début. Seulement, elle pensait encore qu'elle allait pouvoir sortir et chercher de l'aide à ce moment là. Comme si ce satané esprit frappeur allait faire les choses à moitié. Ils avaient l'air fin tout de même. Lui, une serviette enroulée autour de la taille, elle autour de la poitrine, comme une petite robe. Elle avait toujours froid, mais au moins elle n'était plus entourée d'eau glacée. Dans les vestiaires de Quidditch, alors qu'ils ne jouaient ni l'un ni l'autre... Elle se demandait si son témoignage allait suffire à expliquer la situation. On est tout de suite moins crédible à moitié nu. Elle fit quelques pas pour aller s'appuyer contre le mur, à côté de lui. Elle ne le touchait pas, pourtant elle sentait qu'il dégageait une chaleur bienvenue. C'était un peu comme être installée à côté d'une bonne flambée. Elle doutait qu'il fut si chaud que ça mais, par contraste avec sa température à elle, cela lui semblait presque brûlant. Elle croisa les bras, à la fois pour maintenir sa robe improvisée et pour se réchauffer les bras.

Je n'ose pas imaginer ce qui passera dans la tête de McGonagall quand elle nous trouvera ici en sous-vêtements.

Sa bouche s'étira en un petit sourire. Elle avait déjà vu la sous-directrice étonnée mais elle s'attendait à ce qu'elle soit, cette fois, franchement choquée. Qu'Alec se retrouve dans ce genre de situation, cela ne semblait pas une anomalie, il avait avoué lui même qu'il courrait le jupon. Pour elle, c'était une autre affaire. Ce genre de chose ne lui était jamais arrivée. Elle dut se rappeler qu'elle n'était plus élève et qu'elle ne risquait pas de faire perdre des points à sa maison. Enfin, il serait toujours temps de se tracasser pour ça quand la porte serait ouverte. Elle tourne la tête pour regarder le jeune homme à ses côtés.

Tu as souvent recours à ce genre de techniques pour faire en sorte que tes conquêtes se déshabillent ?

Oui, elle plaisantait. Bien sûr qu'elle plaisantait. Ça serait une technique vraiment mal pensée. Déjà, elle lui conseillerait d'utiliser de l'eau chaude. Et d'amener un petit quelque chose à boire, autre que ce qui sortait des pommeaux de douche.

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Myria Greengrass
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MessageSujet: Re: Just for your viewing pleasure Honey !    Sam 1 Nov - 23:33



Au final, qu’est-ce qu’il pouvait en avoir à faire qu’elle garde ses habits ou non ? C’était son problème si elle avait froid ensuite mais, Alec n’était pas comme ça. En dehors du côté de sa personnalité qui aurait bien regarder la belle demoiselle se dévêtir sans aucun scrupule, Alec de part son éducation reçue par ses parents, avait apprit à être un parfait gentleman. Il ne l’utilisait qu’avec qui il le voulait bien mais tout de même, la santé de la demoiselle l’inquiétait un peu, surtout que tout ça était de sa faute en plus.

Gentleman, il était souvent en y pensant. Chaque jour, il tenait la porte à la plupart des filles, en dehors de celles qu’il n’aimait pas, comme Phoebe. Il lui aurait bien claquer la porte en pleine figure à celle-là. Il ramassait les livres des jeunes filles qui tombaient par terre ou leur portait leurs livres quand elles en avaient trop. Il les complimentait souvent, remarquant les petits détails qui faisaient la différence. Il laissait passer les filles avant lui dans une file, bon, pas tout le temps, sinon il ne passerait jamais mais ça arrivait fréquemment. Mais le bien là dedans, et il s’en félicitait, c’est qu’il ne faisait pas ça qu’avec les jolies filles de Poudlard, il faisait ça avec toutes les filles de l’école, les professeurs comprises. Parfois, ça passait ma, les demoiselles soupçonnant un quelconque mauvais plan dans la tête du Gryffondor mais, bien qu’il fut opportuniste, il ne faisait pas tout par interet tout de même. Bon, c’est vrai qu’après coup, il avait droit aux sourires de ces dames et parfois, plus que ça mais c’était une autre question.

La demoiselle n’avait pas tord dans ses paroles, comment aurait-il pu mettre autant de bordel dans cette salle juste à l’aide de ses mains ? Il n’aurait pas pu. C’était tout bonnement impossible. Et heureusement, elle avait fini par commencer à se déshabiller, pour ne pas la mettre mal à l’aise, il avait regarder ailleurs, l’air de rien. Après tout, si elle le prenait déjà pour un vilain pervers, il n’allait pas aggraver son cas et lui prouver qu’il était quelqu’un de bien. Il n’avait rien à lui prouver, il faisait ce qu’il voulait mais il ne voulait pas qu’elle ait une mauvaise image de lui, son image comptait beaucoup pour lui aux yeux des demoiselles qu’il appréciait et elle en faisait partie, malgré le fait qu’il adorait la tourmenter. En plus, elle avait un rire absolument charmant alors s’il voulait espérer la charmer un peu ou au moins pouvoir l’approcher sans qu’elle ne craigne quoi que ce soit, il fallait qu’elle lui fasse confiance. Au plutôt, c’était à lui de lui montrer qu’il pouvait se montrer parfaitement digne d’elle et de sa confiance. Lorsqu’elle fut à ses côtés, il s’accorda le droit de lui jeter un coup d’œil plus qu’appréciateur, non pas un regard pervers mais il ne pouvait nier qu’elle était plutôt jolie, surtout dans cette tenue. Il se concentra sur ses yeux, la regardant intensément en l’écoutant parler.

Et, il n’y cru pas au début, elle plaisantait avec lui. Un grand sourire illumina les traits du rouge et or. Scrutant les yeux de la jeune femme toujours de façon intense –il se demandait s’il allait la troubler-, il se mordit la lèvre, l’air de rien.

-Ah, parce que tu es une de mes conquêtes chère demoiselle ?

Il lui fit un petit clin d’œil.

-Quant au cas de McGonagall, je dirais que elle pensera que tout est de ma faute à ce niveau, ce n’est pas la première fois que ce genre de choses m’arrivent, enfin je veux dire, d’être en sous vêtements avec une fille.

Ca ne la surprendrait sûrement pas de toute façon, la réputation d’Alec n’était pas du tout un mythe ou une légende, elle n’était pas la vérité absolue mais elle était tout de même vraie et il ne le niait pas. En revanche, ça lui posait souvent problème devant les filles pour lesquelles il avait un coup de cœur. Au final, comme Kennedy lui avait dit, il était toujours aimé par un tas de personnes mais pas par ceux qu’il aimait. C’était en partie sa faute en plus mais, tant pis. Il ne changerait pas. Toujours, il avait promis fidélité aux demoiselles de son cœur et il s’y était tenu. Après si ça n’avait pas fonctionné, c’était pour tout un tas d’autres facteurs, comme la jalousie, mais soit. Il effleura son bras sans le faire exprès, bien sûr, et sentit la peau glacée de la jeune femme. Waow, était-ce possible d’avoir si froid ?

-Tu es glacée. Viens par là.

Sans attendre, il avait gentiment prit la jeune bibliothécaire entre ses bras, collant son dos glacé contre son torse tout chaud et plaçant ses bras contre les siens. Il ne fallait pas y voir un geste ambigu ou quoi que ce soit, il voulait juste la réchauffer autrement que… Non, ne parlons pas de ça.

-Afin que tu ne te méprennes pas, je ne te tripote pas, je te réchauffe juste.

Un frisson avait parcouru tout son corps. Après tout, elle était vraiment gelée et lui, il était brûlant, surtout à côté d’elle. Il était tellement plus grand qu’elle, que de derrière, on ne devait plus voir la jeune fille face à la silhouette imposante du jeune homme.




Dernière édition par Alec P. Ryder le Mar 20 Jan - 22:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Just for your viewing pleasure Honey !    Mar 11 Nov - 23:18

Elle n'aurait sans doute pas du tourner la tête vers lui. Maintenant, il la regardait tellement intensément que c'en était presque gênant. Il se mordillait la lèvre avant de lui surenchérir sur sa remarque et d'ajouter un clin d’œil, pour faire bonne mesure. Elle rougit. Enfin, elle rougit encore plus, puisque le froid lui donnait déjà pas mal de couleurs. Avec un peu de chance, ça passerait inaperçu. Elle serra un peu plus ses bras croisés contre elle. Oui, c'était ce qu'elle avait sous-entendu, même si ce n'était pas vraiment le cas. C'était pour plaisanter et elle se rendait compte qu'elle n'était peut-être pas aussi à l'aise avec ce genre de plaisanterie qu'elle l'aurait aimé. Bien sûr que ce n'était pas la première fois que ça lui arrivait. Elle passait parfois dans la salle des professeurs et ils aimaient bien partager leurs anecdotes. Bizarrement, le nom d'Alec revenait assez souvent, le plus souvent dans des situations assez improbables. Elle roula des yeux. Oui, bien sûr, personne ne penserait qu'elle avait quoique ce soit à voir là dedans, ce n'était pas comme si elle faisait partie du personnel de l'école ou quoi que ce soit.

« De ta faute, c'est vite dit. Il faut être deux pour ce genre de choses. »

C'était un peu stupide à dire. Toucher le fond et creuser encore. Il bougea un peu, toucha son bras et elle eut l'impression de rentrer en contact avec une tasse de thé. Enfin, pas qu'il ressemblait à une tasse, évidemment. Il aurait été beaucoup plus petit si il avait été une tasse. Mais cela lui procurait la même sensation agréable que de plaquer ses doigts contre la porcelaine brûlante. Quel était le sujet déjà ? Oui, elle était glacée, le souligner n'améliorait pas vraiment la situation. Avant qu'elle ne puisse trouver quelque chose d'intelligent à lui répondre, il la prit dans ses bras.

Le torse d'Alec plaqué contre son dos, il fallait avouer qu'elle paniquait un peu. Ça devait se voir sur son visage mais puisqu'elle lui tournait le dos, il était probable qu'il ne s'en rende même pas compte. Peut-être qu'il s'en doutait cependant. Après tout, il savait comment lui donner l'envie de disparaître avec quelques mots seulement. Il ne devait pas être très incertain quand à la réaction que déclencherait une telle proximité physique. Avec ses bras autour des siens, elle avait l'impression d'être enveloppée dans une couverture chaude. Si ça avait vraiment été le cas, elle n'aurait pas été aussi tendue cela dit. C'était confortable, elle ne pouvait pas le nier. Plein de bon sens aussi, la chaleur humaine étant un excellent moyen de survivre en situation de crise, comme lors d'un avalanche. Sauf qu'elle n'était pas piégée sous la neige. Elle n'allait pas mourir si elle continuait à avoir froid. Les mots "non merci, ça ira, c'est gentil" ne semblaient pas vouloir sortir de sa bouche. Elle espérait juste qu'il ne s'imaginait pas des choses parce qu'elle ne partait pas en courant comme d'habitude. Le commentaire d'Alec semblait répondre directement à ses pensées et lui tira un petit sourire.

« Merci. »

Oui, décidément, faire la conversation de manière décontractée à quelqu'un d'à moitié nu avec qui elle était en grande proximité, ce n'était pas du tout son fort. Elle avait des raisons aussi, elle n'avait vraiment pas l'habitude. Elle câlinait... son fléreur, assez régulièrement. Rodolphus. Ruby, le chat de Johan. Et c'était à peu près tout. Son regard était fixé sur les bras du jeune homme qui entouraient les siens. Le carrelage contre ses pieds nus était frais alors qu'une chaleur constante émanait de la peau contre la sienne. Elle se sentait incroyablement minuscule. Comme une peluche dans les bras d'un enfant. Elle lui jeta un regard par dessus son épaule, mi amusée, mi étonnée.

« Je n'avais jamais remarqué que tu étais aussi... terriblement grand. »

Elle n'avait jamais été si proche non plus. D'habitude, elle devait lever le regard pour le dévisager. Et elle portait des talons. Mais de si près, sans chaussures, si elle devait plonger ses yeux dans les siens, elle finirait sans doute avec des crampes dans le cou. Il avait au moins une tête de plus qu'elle. Pourquoi tant de gens étaient-ils si grands ? En tout cas, c'était très gracieux de sa part de ne pas avoir tenté de profiter de la situation, ni de s'être moqué d'elle.

« Pas que ça soit dérangeant ou quoi que ça soit. Tu dois avoir bien plus facile pour atteindre les étagères. »

Elle se retint de rire. Parce que dans le fond, ce n'était pas si drôle que ça. Mais elle était épuisée, sans doute un peu fiévreuse, confuse et bien trop confortablement installée dans les bras d'un coureur de jupon notable. Si sa remarque n'était pas amusante, la situation l'était un peu.

HS : J'ai l'impression que c'est un peu du caca Si ça l'est, je suis désolée. Dis moi si tu veux que je change/ajoute des trucs

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MessageSujet: Re: Just for your viewing pleasure Honey !    Mar 13 Jan - 3:20

Just for your viewing pleasure Honey !

Traversant le préau qui longeait la cour d'un pas rapide, Minerva jeta un coup d'oeil à la grande horloge qui ornait le sommet d'une tour. Déjà ? Elle n'avait pas vu le temps passer. Les nuages n'aidaient pas bien entendu, on se serait cru en pleine nuit tant leur croute épaisse masquait le ciel, l'orage risquait d'être terrible. Malgré tout, elle ne comprenait pas comment elle pouvait déjà avoir dix minutes de retard. Il lui fallait encore traverser une bonne partie du château avant de rejoindre les vestiaires du terrain de Quidditch pour libérer son dernier collé de sa retenue. Tout cela c'était la faute du professeur d'astronomie, la sienne également. Si elle n'avait pas perdu tellement de temps en bavardages elle ne se serait pas mise en retard, mais le voir s'embarrasser pour un rien la mettait toujours de trop bonne humeur. Cela faisait tout de même une bonne route. N'y tenant plus, la sorcière se laissa glisser à terre sous sa forme féline. Le sol humide sous ses pattes était loin d'être des plus agréables et son instinct lui conseilla vivement de faire halte pour les laver comme il le fallait le plus tôt possible. Minerva n'en tint pas compte. Elle allait plus vite ainsi et ses chaussures masqueraient bien la boue une fois qu'elle serait retransformée.

L'animagus dressa le museau en traversant la bande herbeuse qui la séparait du terrain de Quidditch. Cette atmosphère lui rappelait son écosse natale. L'odeur de l'orage, l'herbe épaisse... Il ne manquait qu'un loch et un château. Elle fit une pause, tourna la tête vers le lac et les murailles de Poudlard. Que demander de plus ? Reprenant sa route, elle eut tôt fait de se trouver devant les vestiaires. Elle se redressa dans sa robe verte écossaise et examina ses mains salies. Elle claqua de la langue, mécontente et se frotta les paumes avant d'ouvrir la porte.

Elle se retrouva nez à robinet devant un désastre inimaginable qui lui fit hausser un sourcil de stupeur. Comment se faisait-il que ces vestiaires, qu'elle avait pourtant laissé en bon état malgré une crasse assez conséquente pour être digne d'une corvée, se retrouvent transformés en fontaine géante ? Elle fronça les sourcils et pinça les lèvres. Son punis demeurait invisible, sans doute caché quelque part derrière les jets en cascade. Il fallait tirer les choses au clair.

Elle s'approcha d'un lavabo et passa la main sous l'eau pour se laver rapidement les doigts. C'était déjà cela. Gardant une distance de sécurité avec la pluie fine qui se projetait de tous côté, elle tira sa baguette et chercha le sort adéquat. Un Finite incantatem sans doute. Il ne fallut pas longtemps pour que les canalisations cessent de cracher leur contenu et pas d'avantage pour que la professeur de métamorphose découvre enfin le responsable du désastre. Collé à la bibliothécaire... à moitié... nu ? Là aussi un sourcil suffit à montrer toute l'étendue de la stupéfaction de Minerva dont le visage se fit si sévère et cassant qu'il aurait put fendre une pierre. Elle se racla la gorge assez fort pour attirer l'attention si ce n'était déjà fait.

— Mademoiselle Greengrass ? Monsieur Ryder ? fit-elle d'un ton bien plus sec que le sujet de sa colère froide. Puis-je savoir ce que vous faites ?

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MessageSujet: Re: Just for your viewing pleasure Honey !    Mar 20 Jan - 22:08




Pour Alec, rien n’était dû au hasard. Tout ce qui lui arrivait, arrivait toujours parce qu’il l’avait provoqué ou parce que les choses étaient ainsi faites. Et dans la situation présente, il ne pouvait rejeter la faute que sur lui. S’il n’avait pas joué au con, il n’aurait pas été puni, il n’aurait donc jamais été dans ces vestiaires à devoir tout nettoyer et n’aurait jamais croisé le chemin de Peeves, qui n’aurait donc pas foutu un véritable bordel avec les douches, ce qui ne l’aurait pas pousser à aller chercher de l’aide, à tomber sur la jolie Myria, à vouloir lui expliquer, qu’elle finisse trempée et que pour finir, elle soit à moitié nue dans ses bras à lui, avec pour seuls vêtements, un caleçon et une serviette autour des hanches. Au final, ce n’était ni le hasard, ni le destin qu’une petite brunette soit dans ses bras en ce moment même et il se demandait bien s’il regrettait de s’être fait collé. Après tout, même dans ce genre de situation, il s’en tirait toujours très bien.

Cependant, le jeune rouge et or ne pouvait s’empêcher de sentir la demoiselle très tendue entre ses bras. Ca ne devait sans doute pas lui arriver souvent, après tout. Bon, il devait bien avouer que ce n’était pas non plus un comportement des plus normal d’être dans cette position, à moitié nu, alors qu’il était en retenue et elle, bibliothécaire de l’école. Manquerait plus que McGo qui débarque et la situation promettait d’être absolument épique.

Alors que la demoiselle le remerciait, cela ne faisait qu’agrandir son sourire. Pourquoi ne l’avait-il jamais draguée ? Ah oui, ça lui revenait, elle le fuyait habituellement. Ce qui s’avérait être très drôle en fait. Mais maintenant qu’il l’avait près de lui, contre lui même, il n’allait pas la laisser lui filer entre les doigts. Lorsque la demoiselle lui jeta un regard, il lui renvoya un de ses plus beaux sourires. Un rire s’échappa des lèvres du Gryffondor, en effet, il n’avait aucun mal à attraper quelque chose sur les étagères. Les filles en général lui faisait des compliments sur lui, son charme, son sourire, ses yeux, ses taquineries mais jamais on ne lui avait fait pareille observation dans ce genre de situation et il trouvait ça très drôle qu’elle pense à ça alors qu’il tentait désespérément de battre ses démons et de ne pas profiter de la situation. Chasser des pensées perverses, c’était tout un dilemme pour le jeune homme, il n’y était pas habitué après tout ! Alors que s’il ne se maitrisait pas, là tout de suite, ben ça ne tarderai pas à se voir au niveau de son bas ventre. Et si ça ne se voyait pas, la demoiselle ne pourrait pas, ne pas le remarquer, puisqu’elle était collée contre lui avec une simple serviette comme vêtement.

-C’est vrai que les étagères les plus hautes n’ont jamais raison de moi. Le seul inconvénient d’être aussi grand c’est que c’est toujours moi qu’on appelle pour attraper les choses, en potions par exemple ou dans la bibliothèque.

Et un nouveau sourire charmant illumina le visage d’Alec. Il ressera doucement son étreinte autour de la petite brune et mit ses lèvres près de l’oreille gauche de la demoiselle et entreprit de lui chuchoter quelques mots.

-Et au lieu de dire que c’est moi qui suis grand, ne crois tu pas que c’est juste toi qui est petite ?

Il souriait comme un benêt mais ça n’avait aucune importance pour lui, il s’amusait beaucoup de la situation. Instinctivement, il ne put s’empêcher de jeter un regard vers le bas et de relooker un peu la poitrine de la demoiselle au travers de sa serviette. Il n’en pouvait rien, c’était juste sous ses yeux, et c’était le cas de la dire.

-Tu sais, en robe ou juste en serviette, tu es très belle. Souffla-t-il à son oreille. Mais j’ai une préférence pour la serviette, je l’avoue.

Il n’entendit pas le bruit de son bourreau qui revenait déjà mettre fin à son calvaire. Enfin, c’était un calvaire avant que Myria ne soit là et il n’avait pas du tout envie que ça prenne fin maintenant. Surtout qu’il sentait un changement sous sa ceinture et il priait pour que la demoiselle ne remarque rien. Ce n’était pas sa faute quand même, elle était collée à lui en petite tenue et il n’était rien qu’un homme... Il ne remarqua même pas que le bruit des douches s’était arrêté et que quelqu’un venait d’entrer. Ce n’est que lorsqu’il entendit la voix de son professeur que Alec leva la tête. Oups. Néanmoins, ce ne fut pas pour autant qu’il avait lâché la demoiselle qu’il tenait dans ses bras. C’était une façon pour lui de la protéger de la colère imminente qui se faisait déjà ressentir dans la voix de McGo.

-Professeur, ne vous méprenez pas, je peux tout vous expliquez. Peeves est passé quand j’avais presque terminé de tout nettoyer et il a ensorcelé les douches. Je n’avais pas ma baguette, puisque vous me l’avez interdite et je suis sorti cherché de l’aide mais Myria, enfin... Mademoiselle Greengrass je veux dire, n’avait pas la sienne non plus et nous nous sommes vite retrouvés trempé. Nous étions juste en train de nous sécher et de nous réchauffer quand vous êtes, heureusement, arrivée pour mettre fin à ce désastre.

Il lui fit sa tête d’innocent qui s’excuse, ses petits yeux de chiens battus histoire de l’attendrir un peu, comme il le faisait toujours.

-S’il y a quelqu’un à punir, ça doit être moi, Mademoiselle Greengrass s’est juste retrouvée sur ma route et je l’ai embrigadée de force avec moi, sans lui faire aucun mal cependant. Elle n’a donc aucune raison d’être punie ou réprimandée.

En bon Gryffondor, il se devait d’endosser toute la responsabilité, c’était quand même sa faute après tout.


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MessageSujet: Re: Just for your viewing pleasure Honey !    Sam 24 Jan - 21:40

Quand elle tourna la tête vers lui, elle put l’apercevoir sourire. C'était rassurant que c'était un sourire honnête et qu'il n'avait pas l'air de se moquer d'elle. Non mais elle était quand même vachement cruche d'avoir oublié sa baguette. Seulement voilà, elle avait eu la tête un peu embrumée de vapeurs de potions puis rincée, puis glacée. Elle avait des excuses, non ? Il se mit même à rire, avec elle, pas d'elle, lorsqu'elle lui parla de sa grande taille. Au moins, il n'avait pas été vexé. Pas qu'il aurait eu spécialement de raison d'être vexé mais... Oh, et puis voilà. Tant mieux. Elle ne savait plus trop où elle en était et c'était une bonne chose, sinon elle se serait sans doute cachée dans une armoire pour ne plus jamais en ressortir. Parce qu'elle était quand même en train de se faire enlacer un par un jeune homme à moitié nu mais, dans sa tête, les fils ne se touchaient pas vraiment. Il sous-entendit en plaisantant que sa grande taille le menait à se faire exploiter. Elle chercha péniblement quelque chose d'intelligent à répondre.

Et abandonna. Non, vraiment, elle n'était pas en état de réfléchir. Elle frissonna quand elle sentit son souffle près de son oreille mais ne lui demanda pas de reculer. C'était pour une raison stupide, vraiment. Elle était bien et elle le serait moins si il partait. La situation était absurde mais tout semblait maintenant stabilisé dans cette étreinte confortable et chaleureuse. En plus, avant ça, elle avait été sur le point d'attraper un refroidissement carabiné. Elle ne se sentait étrangement pas coupable de quoi que ce soit, même si elle était un peu mal à l'aise. Elle ne réagissait pas vraiment, cependant. Il avait murmuré quelque chose à son oreille et elle aurait été bien incapable de dire quoi. Elle n'arrivait à se rappeler que de sa respiration dans son cou et vaguement du timbre de sa voix. Elle préférait ne rien dire, plutôt que de répondre quelque chose à côté de la plaque et qu'il se rende compte de son trouble. Sa prochaine phrase, par contre, elle ne la manqua pas. Elle était concentrée cette fois-ci. Ce n'était pas pour autant qu'elle fut capable d'une réplique intéressante. Qu'est-ce qu'elle aurait bien plus répondre bon sang ? Ses joues auraient bien rougis un peu, elles aimaient bien faire ça, mais elle avait un peu de fièvre et ça ne changea pas grand chose. Son regard était posé sur les pavés au sol, alors qu'elle tentait tant bien que mal de rassembler un peu ses esprits.

Un bruit se fit entendre et Alec se remit à parler. Bizarrement, elle n'avait pas l'impression qu'il lui parlait à elle. Peut-être parlait-il tout seul ? Non. Elle releva un peu la tête. Oui, tant qu'elle était restée dans sa bulle, elle gérait (plus ou moins, bon, c'est pas la question). Là, elle devait prendre le monde extérieur en compte et ce n'était vraiment pas gagné d'avance. Quelqu'un était là. Faire le point sur la-dite personne lui prit un petit moment. Oh. Merlin. C'était... la sous-Directrice. Un instant, Myria pria pour être en train de rêver. Elle allait se réveiller, dans sa chambre, et tout irait bien. Mais non. Le stress parvenait un peu à chasser les nuages qui vagabondaient dans sa tête.

Elle ne comprenait pas trop pourquoi il ne l'avait pas lâchée d'ailleurs. Ça ne l'aidait vraiment pas à paraître responsable. Nope. Hm. Elle s'éclaircit un peu la voix. Les explications du Gryffondor était plutôt pas mal, mais dans ses bras, elle devait avoir l'air d'un chaton mouillé qu'il fallait prendre en charge. Alors que si elle était dans ses appartements, elle avait de quoi la remettre d'aplomb en une gorgée ou deux. Enfin, si Minerva décidait de les sécher, eux et leurs affaires, ça serait déjà une grande avancée. Un détail finit par faire tiquer la jeune fille cependant qui, à cette occasion, se remit à parler :

« Vous n'avez pas eu de problème avec la porte ? »

Son regard perplexe était posé sur McGonagall. Oui, elle était une grande sorcière, armée, mais l'esprit frappeur avait une magie bien à lui... Si elle était là, ça voulait dire qu'il l'avait volontairement laissée rentrer. Elle ne manquerait pas de lui dire sa façon de penser la prochaine fois qu'elle le croiserait.

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Myria Greengrass
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MessageSujet: Re: Just for your viewing pleasure Honey !    Jeu 5 Fév - 16:45

Just for your viewing pleasure Honey !

Minerva fit appelle à une certaine part de son self-controls et à sa colère de voir les douches dans cet état pour ne pas sourire en voyant la tête déconfite des deux jeunes gens et garder un visage de marbre. Surgir au mauvais endroit au mauvais moment était un art inégalable que la sorcière était bien ravie de posséder. Il n'y avait rien de plus utile dans une école pour s'assurer que les élèves respectaient bien les règles. Combien de personnes avait-elle déjà surprises dans des positions plus ou moins aussi gênantes ? De très nombreuses et elle ne se lassait pas de produire encore son petit effet. C'était juste dommage que les dites situations aient toujours été des infractions plus ou moins flagrantes au règlement ou aux bonnes manières, cela brisait toujours le charme et elle n'y trouvait très vite plus rien de drôle.

— Hum hum... fit-elle, septique. Peeves c'est cela ?

L'esprit frappeur avait bon dos, mais elle était bien obligée de reconnaitre qu'il y avait très peu de chances que le jeune homme ait provoqué ce désastre lui-même. Quel intérêt aurait-il eut à saboter sa punition ? Il fallait de plus une forte magie pour détraquer de cette façon toute la plomberie... ou bien une malchance certaine, mais dans tous les cas, l'usage de la baguette aurait été indispensable. Or, la baguette du Gryffondor se trouvait dans sa poche.

La sous-directrice fut secrètement assez fière que le Gryffon prenne sur lui toute la responsabilité. Bien que cet élan de bravoure lui ait semblé formulé de façon un peu trop ambigüe à son gout. Embrigadé sans faire de mal ? Certes... jusqu'où cela serait-il allé si elle n'était pas arrivée ? Quand à la bibliothécaire, elle se serait attendue à un peu plus de retenue de sa part.

— Et pour qu'elle raison n'avez-vous pas votre baguette Mademoiselle Greengrass ?

Poudlard avait beau être un endroit sûr, il semblait très curieux qu'une sorcière ayant depuis longtemps terminée sa première année ait oublié sa précieuse baguette. C'était un peu comme avouer qu'elle avait oubliée de mettre ses pieds au bout de ses jambes ce matin-là. Myria lui demanda alors si elle avait eut des difficultés à ouvrir la porte et Minerva lui adressa un regard sombre sans prendre la peine de répondre. La question n'était pas de savoir comment elle avait fait pour entrer et il aurait mieux valut que les deux fautifs soient rhabillés avant qu'ils n'essayent d'expliquer ce qui s'était passé.

— Si vous êtes assez secs et réchauffés maintenant vous devriez pouvoir remettre vos vêtements, cingla la femme. Il me semble que Monsieur Ryder se ferra un plaisir de sécher votre robe si jamais vous la trouvez trop humide Mademoiselle Greengrass. N'est-ce pas Monsieur Ryder ?

Sur ces mots elle sortit de sa poche la baguette du jeune Gryffondor et lui tendit sans prendre la peine de faire un pas pour la lui rendre en main propre. Il lui faudrait venir la chercher, elle n'allait pas se déplacer.

— Pour ce qui est de votre punition, poursuivit-elle, vous n'avez, de toute évidence, pas pu la mener à terme. Je compte bien essayer d'attraper Peeves pour lui demander ce qu'il en est, mais je crains qu'il ne me raconte pas la même histoire que vous. Vous comprendrez donc que, dans le doute, je vous demande de revenir faire votre travail lorsque les douches seront réparées. J'espère, cette fois, qu'aucun esprit frappeur ne viendra vous causer des problèmes et que vous n'aurez pas à "embrigader" de malheureuses jeunes filles. Elle laissa planer ses paroles un instant avant de se tourner vers Myria. Quand à vous Mademoiselle, il me semble que certains rayonnages de la bibliothèque auraient besoin d'être reclassés de fond en comble. Les premières années et leur manque d'organisation, vous savez ce que c'est. J'espère que vous aurez bien avancé d'ici à la fin de la journée.

Elle transperça les deux jeunes gens des yeux l'un après l'autre pour être certaine que chacun avait bien compris sa sentence tout en se demandant si elle devait vérifier qu'ils se rhabilleraient bien ou si elle pouvait les laisser seul.

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MessageSujet: Re: Just for your viewing pleasure Honey !    Mar 3 Mar - 20:34




Il n’y avait aucun doute, il n’était plus très «chaud» depuis que la sous directrice était arrivée et ce qui aurait pu se produire sous sa ceinture ne se produirait certainement pas, pas après s’être fait réprimander de la sorte. Le professeur de métamorphose avait quand même le chic pour casser n’importe quelle ambiance. Et ça tombait souvent sur les ambiances intimes que partageait le rouge et or avec les demoiselles. Il l’avait même soupçonnée d’avoir un espèce de détecteur pour ce genre de choses, mais c’était stupide, ça n’existait pas.

Il n’appréciait pas du tout que le professeur McGonagall s’en prenne à Myria, comme si elle était autant fautive que lui de ne pas avoir de baguette. Après tout, elle faisait partie des membres du personnel au même titre que n’importe quelle autre personne de ce château, elle n’était plus élève. Elle avait donc le droit de ne pas avoir sa baguette sur elle et de faire ce qu’elle voulait d’ailleurs. Bon, peut-être pas avec des élèves mais il ne lui semblait pas qu’un point dans le règlement l’interdise. Depuis qu’elle s’était montrée si cassante avec Myria, Alec avait abandonné son air innocent pour un air bien plus revêche. Les sourcils un peu froncés, il fut forcé de lâcher l’assistante du bibliothécaire pour aller chercher sa baguette dans les mains de sa directrice de maison. Il avait approuvé d’un signe de tête sans desserrer les lèvres à la question de son professeur mais intérieurement, il bouillait de rage de ne pouvoir lui cracher son venin à la figure.

Mais quand le professeur reprit la parole, il afficha un air clairement dégoûté et bien qu’il attendut qu’elle ait terminé de parler, il ne put pas retenir son sentiment d’injustice et les mots s’échappèrent de ses lèvres avec un ton sec bien qu’un peu arrogant.

-Il est bien évident que Peeves ne vous dira pas la vérité mais je n’aurais aucun intérêt à mettre le bordel dans les vestiaires pour espérer écoper d’une nouvelle punition. Vous croyez que les retenues m’amusent ? Que je viens pour vous dire bonjour et espérer nettoyer tout le château ? Mais c’est complètement débile ! De plus vous aviez ma baguette, comment voudriez vous que j’ai pu faire ça sans l’aide de la magie ?! Je crois avoir démontrer mon honnêteté et mon dévouement à l’école à de nombreuses reprises, professeur.

Au fur et à mesure qu’il parlait, il avait craché les paroles au visage de son professeur, il était plus grand qu’elle, il était plus grand que tout le monde et il trouvait très injuste de lui infliger une nouvelle punition juste parce qu’elle n’était pas disposée à le croire. Hors, il était préfet-en-chef, il était honnête et digne de confiance et elle le savait, alors pourquoi diable faisait-elle exprès de ne pas le croire ? Il n’en avait rien à foutre de son regard perçant, des punitions qu’elle lui infligerait, de ses paroles cassantes, elle était souvent sur son dos de toute façon. Il soutint son regard un moment avant de donner un coup de baguette sur les vêtements trempés afin qu’ils soient sec et sans un regard de plus pour sa directrice de maison, il entreprit de se rhabiller, le visage fermer et des pensées assassines en tête. Il savait que répondre au professeur McGonagall n’allait faire qu’empirer les choses et qu’il aurait mieux fait de se taire mais il ne supportait pas ses remarques, il les trouvait injustes et ça ne lui plaisait pas du tout. Il faudrait d’ailleurs qu’il pense à envoyer un truc à Myria, comme des fleurs ou un truc du genre. Ou qu’il l’invite à sortir aussi, pour s’excuser de ce qu’il s’était passé. Après tout, elle se faisait sévèrement réprimander de sa faute.


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MessageSujet: Re: Just for your viewing pleasure Honey !    Lun 27 Avr - 23:28

Bon sang, elle aurait vraiment bien aimé ne pas être aussi sonnée lors de cette discussion. Mais c'était parce qu'elle n'avait pas la tête claire qu'elle avait cette conversation. Sinon, elle ne serait pas sortie pour prendre l'air, encore moins en oubliant sa baguette. Elle aurait pu arrêter les douches ou essayer, se sécher, et ne se serait certainement retrouvée avec Alec, en sous-vêtements (traditionnels sorciers, heureusement, sinon ç’aurait été encore plus dénudé et encore plus embarrassant), incapable d'enchaîner une phrase correctement. Elle était choquée, elle avait de la fièvre et était toujours un peu assommée des vapeurs de potions. C'était à se demander où était passée l'élève brillante qui avait enchaîné les bonnes notes. Heureusement, Alec parlait pour deux. Elle ne savait pas si il améliorait réellement la situation, mais cela lui enlevait un peu du stress de devoir participer à la conversation activement.

Elle parvint plus ou moins à saisir qu'elle était supposée se rhabiller et que la Directrice des Gryffondors n'avait pas l'air amusée du tout. Ses vêtements devaient toujours être un peu imbibés d'eau mais ce n'était pas comme si elle avait le choix. Elle avait vraiment pitié d'Alec qui allait devoir recommencer sa retenue. C'était vraiment injuste mais elle était trop sonnée pour prendre sa défense et faire confiance aux mots qui quitteraient sa bouche si elle l'ouvrait. Alors elle fit ce qu'elle pouvait, à savoir se diriger vers le tas que formait sa robe sur le sol, tenant toujours sa serviette contre elle. Elle s'arrêta quand McGonagall recommença à lui adresser la parole et se tourna vers la Sous-Directrice avant de baisser les yeux au sol. Les pavés étaient plus facile à regarder que le regard perçant de la femme en face d'elle. Oui, reclasser la bibliothèque. Comme si elle n'allait pas aller faire du zèle de toute façon pour effacer l'espèce de culpabilité, ou plutôt de mal aise, qu'elle ressentait. Elle hocha la tête, pour montrer qu'elle avait compris sans en rajouter, mais Alec n'avait pas l'air d'accord avec ce plan. Il avait l'air assez énervé. Myria tourna son regard vers lui, juste le temps de réaliser qu'il était toujours aussi peu habillé. Ce fait lui avait presque échappé alors qu'elle l'avait contre elle une poignée de minutes auparavant. Enfin, elle ne le voyait pas vraiment quand il la tenait dans ses bras. Elle se secoua mentalement avant de reprendre son chemin vers ses vêtements.

Elle avait à la main un de ses habits, bien plus mouillé qu'elle ne l'aurait aimé. Il était lourd et des gouttelettes s'en échappaient pour aller s'écraser sur le sol. Soudainement , tout était sec et elle se tourna vers Alec pour lui adresser un sourire reconnaissant avant de commencer à enfiler sa tenue, le plus vite possible, pour pouvoir échapper au regard de Minerva et à la honte le plus tôt possible. Une fois tout remis en place plus ou moins correctement, elle s'enfuit, pas en courant mais presque, pour retourner à ses appartements et sa baguette, le regard toujours collé au sol.

___

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