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 (alika) + je me livre en aveugle au destin qui m'entraine.

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« ALIENOR » — Le malheur d'aimer, il est à mon poignet.
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MessageSujet: Re: (alika) + je me livre en aveugle au destin qui m'entraine.   Mar 1 Avr - 18:02


Je me livre en Aveugle au destin qui m'entraîne
Vous pouvez la briser. Avec des hauts et des bas. Mais elle est là pour vous, à chaque pas que vous faites. En Elle vous vous reconnaissez. Pour elle vous pourriez vous changer. A ces fêtes, vous allez seule, à cette vie, elle est étrangère. A votre vie, elle l'est. A votre coeur, les paroles restent inchangées. J e t ' a i m e... Le souffle court. Vous avez beau vous absenter, des jours durant, des semaines, des mois. Toujours, sa beauté dorée dans votre souvenir, toujours le sucre de ses lèvres, toujours cette main qui vous caresse, même si la sienne est au loin. Vous êtes aussi loin d'elle que le soleil de la lune. Éloignées par la guerre, séparées par la distance, la différence d'idéaux, la différence de camp. Vous avez été absente trop longtemps. Mais elle a choisi de croire. Elle a choisi d'attendre. Attendre un coup de fil, une rencontre hasardeuse, un regard qu'elle croiserait, par chance, il serait vôtre. Parce que son coeur est si fort, mais si faible à la fois. Si fort devant les autres, en acier, rappelant le gris de vos yeux. Il est assez fort peut être, il a supporté le reste. Il a supporté une vie de souffrance et un manque d'amour évident. Mais si elle pouvait voir, lire entre vos lignes, regarder dans vos mains, voir ce sourire sur vos lèvres, elle comprendrait. Vous pouvez la briser, avec un mot ou un geste qui repousse. Vous pouvez lui confier, que votre coeur est souffrant, que vous êtes aussi triste qu'elle. Si vous voulez, vous pouvez lui dire qu'elle va trop vite, ou qu'elle s'imagine des sentiments qui n'existent pas. Pourtant, vous l'aimez, peut être aussi un peu, je crois. Beaucoup... Elle vous aime. Toujours est trop court. Elle vous aime, pour encore plus longtemps. Parce que toute sa vie, elle attend. Elle vous attendra toujours.

« A quelqu'un qui n'aime que la bonté. » Tu sais... La gentillesse. Cette chose que je ne connais pas beaucoup. Les âmes blanches. Le contraire des âmes grises. Au fond, est-ce que la bonté existe vraiment ? Les êtres humains peuvent parfois être... Si arrogants. Prétentieux. Cupides. Tu serais fascinée, Luka, de voir à quel point les gens peuvent se montrer froids et calculateurs quand il s'agit d'argent. Et même... Parfois d'amour. Parce qu'on tue facilement quelqu'un. C'est aisé de tuer. Nul besoin de surpuissance. Une lame aiguisée, un sortilège impardonnable... Quelque fois, juste une phrase en l'air, une phrase pour détruire une vie. J'en ai tué beaucoup sur mon chemin. Juste... Parce qu'ils étaient... En travers de ma route, comme des cailloux dans une chaussure. Ne crois pas que je ne regrette pas. Je pense à eux souvent. Mais ne crois pas que je regrette. Je ne suis qu'une mauvaise fille. Une meurtrière qui piétine les autres quand ils ne coopèrent pas. Une... Femme du mauvais côté. Une femme de l'ombre. Du côté opposé au tien. Une barrière de morale qui nous sépare depuis toujours. Mais à toi je ne ferai aucun mal, jamais. Je ne tiens jamais ce que je dis. J'ai beau dire Je te tuerai pas, à un passant lambda, la soirée s'achève toujours pareil. Tout finit toujours pareil. Par du sang. Dans le sang. Dans les cris. Quand je croise quelqu'un, ça se termine toujours par un drame. J'attire le malheur, j'attire la mort, mais la mort je ne la crains pas, je joue avec, je me permets de décider de l'avenir des autres. Je suis une salope, Luka. Je suis une pauvre folle aux mœurs plus que douteuses, une sombre et délirante psychotique qui se baigne dans le sang des victimes. Mais aux promesses que je te fais, je resterai fidèle. A t o i, je resterai fidèle.

Ses mots comme un murmure. Ses mots comme des refrains. Des douces pensées qui m'assaillent. L'espace d'un instant, je me perds. Noyée dans ses yeux, noyée dans un océan de passion qui se déverse. Est-ce que tu m'apprécies juste... Ou est-ce que c'est plus et que tu n'oses pas le dire ? Je crois que je comprends. Je crois que je suis pareille. J'ai les mots dans la gorge, j'ai les mots dans la tête, mais je les tais. Juste, là, au fond de mon esprit, quelque part entre la timidité, l'orgueil et la crainte d'être rejetée. Mais je sais que tu ne me repousserais pas. Parce que... Tu m'aimes bien. Et je t'aime bien, aussi. De toute manière, les mots n'ont pas lieu d'être dits. Ils sont ... Là, implicites. Ils existent, et nous les entendons alors qu'ils ne sont pas expliqués à haute voix. Ils sont... Comme une chanson aux couplets silencieux. « Je ne pleure pas.  » Je baisse juste la tête. Je baisse juste ma garde. Tu sais, que je ne pleure jamais. Peu de gens ont vu couler mes larmes, et ceux qui les ont vues, je les ai tués aussitôt. Je suis une orgueilleuse femme, qui vit dans l'honneur de ses larmes. Parce qu'elles sont tout ce qu'il me reste d'humain dans les veines. Elles sont le dernier bastion de mon honneur. C'est con. Mais si tu savais comme je suis... Compliquée. A l'intérieur de moi, c'est en vrac, c'est tout fouillis, tout dérangé, comme un tiroir de bureau où les affaires se mélangent.

Baissant les yeux, encore une fois, j'avoue d'une petite voix. « C'est vrai, je pleure. C'est parce que... Je suis triste de ne pas pouvoir te voir... Sous une lumière différente de celle des réverbères. Ou des lampes d'une cabane délabrée. Au fond, c'est vrai, la pluie est omniprésente dans nos vies et dans nos rencontres. J'aurais aimé vivre avec toi sans me cacher. » Se cacher des autres, se cacher de la lumière, juste parce que m'aimer ne plairait pas aux gens. S'ils savaient que tu passais du temps avec moi, sans me livrer, ou me détester... Que penseraient-ils ? Et que te feraient-ils ? Je ne supporterais pas qu'on te fasse du mal à cause de moi et de l'affection que nous nous portons. « Si un jour quelqu'un nous surprenait... Qu'adviendrait-il de notre relation ? » Parce que... Nous avons bien une relation ? En tout cas, c'est comme ça que je définirais la chose. Ou peut être que ça va trop vite. Peut être qu'à la seconde rencontre, nous ne pouvons pas parler de... Relation ou d'histoires comme ça. Peut être que c'est juste un vent trop fort qui m'a poussée jusqu'à toi. Mais pour moi, tu existes déjà dans mon coeur. Pour moi, tu es... Une histoire, un secret. Et c'est déjà un lien très fort.

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ses délicatesses mystérieuses m'avaient séduite
que sais-tu de la longue attente Et ne vivre qu'à te nommer Dieu toujours même et différente Et de toi moi seul à blâmer. Que je m'oublie et je demeure Comme le rameur sans ramer Sais-tu ce qu'il est long qu'on meure A s'écouter se consumer.


Dernière édition par Aliénor de Narsès le Mer 2 Avr - 13:53, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: (alika) + je me livre en aveugle au destin qui m'entraine.   Mar 1 Avr - 19:29

Je me livre en aveugle au destin qui m'entraine.

ALIENOR & LUKA
Pré Au Lard - Cabane Hurlante ; - Nuit ; Deuxieme Semaine de Septembre 1975

    Qu’est ce que c’était au fond que cette barrière ridicule entre la bonté et le mal, entre la tristesse et le bonheur, entre l’allégresse et le malheur ? Et à quoi est ce que ça servait ? Voila bien des jours, bien des mois, et peut être même que voila bien des années, que j’avais fais mon choix. Le choix de la neutralité. Les bons, les mauvais. Ils étaient tous mauvais au final, toutes les guerres étaient insensées, et …. Enfin, trop de pensées qui n’avaient pas d’importance. Le moment… Il fallait profiter du moment, c’était quelque chose que j’avais perdu l’habitude de faire, ou que peut être je n’avais jamais su. Et pourtant il fallait tenter de saisir le moment, peut être que des moments de ce genre, en compagnie d’Alienor, en compagnie de cette brune aux yeux clairs qui hantait mes nuits, ne se reproduiraient pas de si tot. Il y’avait une nuit. Il fallait en profiter. Ne pas la passer à penser à trop de choses, à se perdre dans des digressions qui ne servaient à rien. Il fallait profiter d’elle, et pourquoi pas de son corps. Et pourquoi pas de ses tendresses ? Savait elle être tendre ? Est ce qu’elle savait les étreintes et les baisers ? Est ce qu’elle griffait quand elle atteignait les plaisirs… ? Est … LUKA ! trop de pensées encore, j’étais tant intenable.

    «  Personne n’aime que la bonté. Les gens qui le prétendent ne sont qu’un ramassis d’hypocrites. » Qui pouvait se targuer d’être fondamentalement bon ? Est ce que ça existait ? Les êtres humains avaient de mauvais qu’ils réfléchissaient, et qu’ils s’inquiétaient d’eux, qu’ils pensaient au profit avant de penser au reste. Et même moi, je n’étais pas parfaite - malgré ce que je m’amusais à prétendre. Moi ? J’étais une déception. Pour mes parents, ça n’avait pas d’importance mais je l’étais quand même, et je serais une déception pour Connor, si il savait… Pour Alice aussi. Pour Stan. Pour tous les gens qui tenaient à moi. Et peut être meme que pour Alienor j’en serais une. Peut être meme que….

    Je soupirais un peu. J’aurais pu être triste ou peut être que c’était sa tristesse à elle qui me prenait au coeur. Parce qu’elle pleurait. Malgré ce qu’elle disait, et quand elle baissa sa garde je glissais ma main sur sa joue, pour y chasser les larmes. « On n’est pas obligé de se voir ainsi tu… » Et puis je me taisais car sa question brisait mes défenses et pour un peu j’aurais pu… partir dans le fond de mon âme et me pendre a l’intérieur. Mais elle nous avait qualifié de relation ? Etait-ce positif ? Etait ce le positif avant la fin, avant la chute… ?

    Audacieuse. Je décidais d’agir, et bougeant doucement je m’installais sur elle, déposant sur ses lèvres délicates un doux baiser. Bref. Succint. Mais chargé d’émotion. Un baiser dans sa simplicité et sa candeur. Un baiser amoureux. «  Tu n’es pas obligé d’être un secret pour moi. Que risques tu a m’aimer ? » Outre le fait que j’étais une femme, peut être vaguement traitresse à mon sang… Je restais une fille au sang pur, je restais la fille du ministre suédois… Mage noir assez puissant. Oui. Dans l’absolu, je le révélerais, même si pour l’heure… Je préférais que cela reste un secret. Je préférais que cela reste…. tu ? J’étais Luka Van H’, mon vrai nom n’importait pas. Et elle, elle importait.

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but like a stone I'm falling down
Stained, looking at my hands, I talk wit these lines. It's not the answer. I'm crying and now I know looking the sky I search for an answer. So free, free to be. I'm not another liar, I just want to be myself.  I know I live...but like a stone I'm falling down And now the beat inside of me is a sort of a cold breeze, and I've never any feeling inside. Around me.. I know I live...but like a stone I'm falling down (c) badwolf

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MessageSujet: Re: (alika) + je me livre en aveugle au destin qui m'entraine.   Jeu 3 Avr - 0:00


Je me livre en Aveugle au destin qui m'entraîne
Des hypocrites... Elle était dans le vrai. Que des hypocrites. Au fond, personne n'est sensé. Personne n'a de... Raison qui ne vacille pas. Tout le monde est un peu fou. Sauf qu'on ne le reconnait pas. En général. Dans nos rangs nous l'avons avoué. Au monde, à nos famille avant de les tuer. A nous même. Au seigneur des ténèbres. Pour lui, la folie est une qualité. Je crois en tout cas. Bref, ça n'a que peu d'importance. Je levais les yeux sur celle qui avait le plus d'importance. A mes yeux, elle était celle qui brillait. Je souriais, quand elle chassa mes larmes de ma joue, de sa main bienveillante. Peu de gestes aussi tendres m'avaient été adressés. Elle représentait tant de douceur. Il y'avait eu tous ces moments qui n'avaient pas réellement existé, que j'avais juste... Vous savez, imaginés. Pourtant, ils étaient présents dans mon esprit, presque... Presque vrais. Comme si ce que j'avais pensé s'était vraiment produit. Je ne sais pas expliquer les choses. C'est comme le sentiment que j'éprouve quand je suis avec elle. Je ne l'explique pas. Je ne l'expliquerai jamais.

« Moi, je ne risque pas grand-chose. » Au fond, tu es... Une sang pur. Une jolie jeune fille. Une... Et puis de toute manière, je n'avais pas à rendre de comptes. Mais toi... ? Que deviendrais-tu si ça se savait ? « C'est à toi que je pense. »  

Tu sais bien Luka. C'est T o u j o u r s à toi que je pense.

Je la sentais venir sur moi, grimper un peu. Souriant légèrement, quand nos lèvres se frôlent, je passe ma main dans sa chevelure, la plaquant derrière sa tête, fermant les yeux doucement; le baiser ne cesse pas. Il ne cessera au fond, jamais. Il sera comme une vieille chanson dans nos vies, un refrain à notre amour, il ne s'arrêtera pas. Parce que notre amour ne s'arrêtera pas. ... J'ai dis amour... ? Je ne sais pas ce que je pourrais comprendre de ça. Je ne connais pas bien. Je ne connais pas... Du tout. Mais je sais ce que ça signifie. Je sais que je n'oserai pas te le dire à haute voix. Pourtant, j'aimerais te le dire en premier. Mais je crois que je ne pourrai pas. Parce que je suis... Timide avec toi. D'un geste calme, je repousse la veste que je lui avais prêtée, dénudant ses épaules, ne quittant toujours pas ses lèvres. Je retire mon haut à mon tour, ne gardant sur le corps que le sous tee shirt qui ne couvrait que ma poitrine. ... En fait c'est un soutif. Pardon je voulais paraitre romantique. HUUUUUM. J'ouvre les yeux, je voudrais la regarder. Je ne veux rater aucun moment, aucune seconde de notre histoire, aucune phrase, aucun souffle de sa part. Je suis là, elle est penchée au dessus de moi, son corps au dessus du mien, et lentement, je me sens devenir audacieuse. Mais je ne peux pas faire ça. Je n'ai pas le droit. Ou peut être que le fait qu'elle m'aime bien, me donne ce droit. Je ne sais pas... ? Je jette la veste à terre, assez brusquement. Je lèche un rien ses lèvres, je lèche un rien sa langue, et ma main va se perdre encore une fois derrière sa nuque. Je sens sa peau douce sous mes ongles glacés. Saisissant son index, je le mords gentiment, me fendant d'un sourire espiègle. J'ai envie d'elle. J'ai envie de son corps, de son coeur, mais son coeur, je l'ai peut être déjà. En fait je l'ignore. Mais j'ai l'impression d'avoir entendu des Je t'aime de sa part, des Je t'aime silencieux, comme sur une autre fréquence. Je te capte Luka. Je te suivrai toute ma vie. Je te comprendrai toujours, quoi que tu fasses, quoi que tu dises. J'entendrai toujours ta voix, à l'autre bout de la ville, à l'autre bout du monde, dans un autre hémisphère.

Pour l'instant, je ne sais pas comment agir. Non pas que je n'ai jamais... Mais par amour. Par amour vrai, comme celui qui existe sur les planètes des gens normaux. Par amour... Je n'ai jamais agi. Le vent s'engouffre dans la cabane, mais maintenant, ma veste est au sol. Et elle y restera. Jusqu'à ce que j'en décide autrement, ou ... Que Luka ait froid. Parce que si elle avait froid, je m'arrêterais. Mon rôle cette nuit est de la protéger. Mon rôle pour la vie. Quelques secondes s'écoulent, j'approche ma bouche de son cou, je descends un rien, mais je me stoppe. Je respire son parfum, son parfum de fille qui a l'air plus triste qu'elle ne le prétend. Es-tu plus triste que moi, Luka... ?

« Je t'aime. »   ... Je t'aime, bien, Luka. Je t'aime aussi fort que je suis folle. Je t'aime comme je n'ai jamais aimé. Je t'aime comme si demain j'allais mourir. Je t'aime comme si je venais de te rencontrer. Mais c'est ce qui se passe, en fait. Je viens de te croiser, je ne te connais pas assez. Pourtant, mon coeur bat différemment depuis ce soir de juin. Et ça ne peut pas être un hasard. Parce qu'il n'y'a pas de hasard quand il s'agit d'un coeur.

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que sais-tu de la longue attente Et ne vivre qu'à te nommer Dieu toujours même et différente Et de toi moi seul à blâmer. Que je m'oublie et je demeure Comme le rameur sans ramer Sais-tu ce qu'il est long qu'on meure A s'écouter se consumer.
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MessageSujet: Re: (alika) + je me livre en aveugle au destin qui m'entraine.   Jeu 3 Avr - 11:39

Je me livre en aveugle au destin qui m'entraine.

ALIENOR & LUKA
Pré Au Lard - Cabane Hurlante ; - Nuit ; Deuxieme Semaine de Septembre 1975

    Personne n'était à l'abri de tomber amoureux. Personne n'était a l'abri de cette chose qui venant pouvait nous prendre à chaque instant. Même pas moi. Oh peut être que j'avais aimé. J'avais aimé Alice, c'était... pas de l'amour. C'était de l'affection. C'était un besoin. Elle avait été la premiere personne avec qui j'avais pu être charnelle. Avec qui j'avais pu être en osmose. Mais en tout cas c't'ait pas de l'amour. C'était... Autre chose. Et puis il y'avait eu Irelia. Mais la aussi c'était autre chose. Peut être que ce n'était pas la peine de parler de tout ça? Je ne savais meme plus... Mais j'étais tombée. J'étais tombée sous elle, pour elle... et je l'aimais. Je l'aimais. C'était dit. Et même si ce n'était dit que dans ma tête c'était dit tout de même. Je l'aimais. De cet amour qui donnait envie de deplacer des montagnes. Qui donnait envie de decrocher la lune. C'était stupide. Nous nous étions vues deux fois. Et pourtant ça faisait... ça faisait comme un rire dans ma tête qui ne cesserait jamais si elle restait à mes cotés. Ca faisait comme une bulle dans mon coeur qui ne desemplirait pas. Elle me rendait heureuse. Et je me sentais bien contre elle. Avec elle.

    « Je suis plus forte que je n'en ai l'air. Et puis que pourrais-je risquer qui ait plus d'importance que toi ? » Ne reponds pas. C'est une question réthorique. Je risque beaucoup... Et je ne te le dirais pas. Je m'en contrefiche. C'était ainsi. J'aurais tout risqué pour elle. Pour la joie de sortir avec elle en lui tenant la main. De faire ce que font les gens qui s'aiment, ceux la même qui ont l'air heureux parfois. Qui ont des sourires sur le visage comme si le monde entier n'existait plus... ? Oui, je me fichais du reste. Je voulais être heureuse avec elle, et dans mon égoïsme, j'aurais tout envoyé en l'air. y compris moi même

    Mais l'heure n'était pas aux serments, elle était aux etreintes, et alors que je la chevauchais a moitié pour l'embrasser, pour faire taire ses inquietudes, l'ambiance changea, c'était comme si tout se tamisait, et tout devint plus fluide. Et tandis que d'une main experte elle pousse sa veste qui s'effondra au sol, laissant mes épaules nues sous les assauts des tendresses de ses doigts, je la regardais fascinée, otant son haut, liberant sa peau blanche sur la quelle je ne peux m'empecher de laisser courir mes doigts habiles d'écrivains. Alienor. Je te rendrais immortelle en écrivant je t'aime. Elle était belle. Et je me sentais timide, comme une adolescente lors des premiers émois. Oh j'avais... Ce n'était pas la premiere femme dénudée qui croiserait ma route, mais de loin la plus belle, et de loin la seule qui compterait. Qui comptait. Alors je me mordais la levre, et puis je l'embrassais, et je goutais à elle sans oter mes mains de son corps.

    La veste n'était qu'un souvenir, et le haut que j'enlevais revelant le plat de ma poitrine, revelait aussi les cicatrices de mon dos, et une marque oblique au dessous du sein droit. Je suis stigmatée Ali... Je n'ai pas le corps parfait d'une fille de 17 Ans. Je suis trop plate peut être, et chargée de cicatrices. Je ne suis peut être pas à la hauteur... ? Je lui livrais mes secrets en me mettant à nue, et ce n'était meme pas une façon de parler. Finalement ce n'était pas derangeant. Elle pouvait bien voir tout ce que j'aurais pu cacher à d'autre. J'étais sienne. Et même si je ne savais pas vraiment comment lui dire, comment lui faire comprendre, je lui étais offerte.

    Le frisson s'echappa quand ses levres se poserent sur mon cou et c'est toujours souriant - d'un sourire qui ne partirait jamais quand elle était a mes cotés - que je faisais de meme, deposant des baisers dans sa nuque tendre me figeant quelque peu à ses mots pour retrouver ses levres.

    « Je t'aime. » Ce n'était jamais des mots dit comme par innocence. Ils attendaient autre chose. Tu l'avais Alienor. Tu l'a mon amour, et si le je t'aime est parti, crois moi, c'est une rare occurence. Je t'aime. C'était dit. Et c'était comme si le poids de mon coeur s'était tout envolé. Ce n'était pas si mal. J'étais... Heureues? Est ce que l'on pouvait connaitre l'amour de la sorte ? Je t'aime. Et a nouveau un baiser se glissa sur sa machoire, sur sa joue, sur son oreille, descendant dans sa nuque. Descendant sur son corps. Je venererais ton corps, si tu n'avais pas autant de vetements... Mais peut être, peut être que la cabane hurlante n'était pas le meilleur endroit... ? Au diable . Qui s'en souciait. Nous étions bien elle et moi. Tout n'était qu'accessoire si son corps et le mien se rencontraient. Et parlant d'accessoire, je tirais sur le reste de ses vetements, pour les faire partir.


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MessageSujet: Re: (alika) + je me livre en aveugle au destin qui m'entraine.   Ven 4 Avr - 0:11


Je me livre en Aveugle au destin qui m'entraîne
Mon coeur enchainé au sien. Ma main contre sa poitrine, mes lèvres sur son cou. Doucement, elle se déshabillait, je crois que je rêvais de la voir... Ainsi. J'en avais envie depuis le début de la soirée. J'en avais eu envie depuis le soir de juin. Mais il n'y'avait pas que son corps que je désirais. Je désirais son coeur encore plus. Mais elle me disait Je t'aime, ce Je t'aime que j'avais tant attendu, que je n'avais jamais entendu en vingt-neuf ans d'existence. Un doux chant pour m'endormir. Je fermais les yeux, bercée par sa voix, bercée par ses bras. Elle tirait sur mes vêtements, enfin ce qu'il en restait. Amusée, je souriais. Je la laissais faire. Elle pouvait bien tout faire. Elle avait les droits sur mon corps, les droits sur mon âme, les droits sur ma vie. Je lui donnais tout de moi.

J'étais.... En fait, presque nue maintenant. C'est pas qu'il faisait froid, mais presque. Au pire, je m'en fiche. J'ai Luka sur moi pour me réchauffer. Son corps s'est réchauffé depuis quelques secondes. Ou peut-être que c'est uniquement dans ma tête. Enfin bref. Je la laisse m'embrasser, caressant son dos de mes mains, griffant un rien sa peau au passage. J'ai des ongles longs, c'est pas vraiment de ma faute. Il fait un peu noir, parce que la lumière du plafond vacille. Qu'importe. Seuls brillent nos yeux dans l'obscurité. Je laisse ma main droite courir le long de sa hanche. Elle est douce, comme de la peau de pêche. J'ai envie de croquer dedans. « Je ... »  

Mais à l'instant où mon mot résonnait, un bruit tonitruant m'extirpe de mes pensées. Vite, je me redresse, observant d'un regard quelque peu inquiet la porte de la cabane. Je n'étais pas inquiète pour moi. Je savais me défendre et je n'étais pas une chose à protéger. Mais j'avais peur pour elle. J'avais toujours peur pour elle. Le bruit s'approchait de nous, je l'entendais venir à grand pas. Repoussant doucement Luka, je remettais mes habits qui n'avaient pas eu le temps de sécher [Rhabilloliarmus, sacré sort qu'il faudrait inventer sous peu, ça m'arrangerait.], et avançais vers la porte. Mon index sur les lèvres, signe de ne pas faire de bruit. La porte s'ouvrit violemment, je ne fus qu'à moitié surprise. Une tête qui m'était familière, mais sans plus. Je crois que c'était un méchant. Ou un gentil, tout dépendait du point de vue. Pour moi, c'était un méchant. Il levait sa baguette vers moi, et me fixait d'un air mauvais. Je regardais Luka, vérifiant qu'elle se trouvait bien derrière moi et pas... Devant. Quoique si elle était devant, je l'aurais vue, Boulet. Je n'avais qu'une mission sur terre, en plus de celles du maître, j'avais la mission de l'aimer, de la protéger, même si je ne doutais pas qu'elle sache se défendre elle même. Elle était sûrement une des meilleures élèves de Poudlard. Mais c'est comme ça quand on est amoureux. Et puis je n'avais pas grand monde à protéger. Je n'avais qu'elle. Et je ne voulais pas la perdre.

« Qui es-tu ? »  D'où viens-tu ? Loup y'es tu ? ... Pardon. Je suis déconcertée. Non, déconcentrée. Je fronçais les sourcils, dévisageant l'intrus de mon air dédaigneux. J'essayais de ne pas être trop violente. Si Luka n'avait pas été là, j'aurais agi depuis longtemps. Mais elle était là, à côté de moi, elle me voyait, et elle allait certainement faire ou dire quelque chose. Je ne pouvais pas être brutale. Je ne pouvais pas être... Aliénor Alcmène de Narsès, la folle qui tue plus vite que son ombre. Puis... Quelque chose me disait que ce gars n'était pas qu'un touriste en vadrouille qui cherchait abri contre la pluie. Il avait l'air... Expert dans l'art de dénicher les mangemorts. Peut-être était-ce un gars du ministère. Un de ces... Aurors ou je ne sais quoi d'autre. Quelqu'un qui m'aurait suivie, toute cette nuit et celle d'avant. Ce n'était pas que ça me dérangeait, mais... Il avait pointé son nez au mauvais moment. Nous étions... Occupées à nous aimer. Et plus parce qu'affinités.

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MessageSujet: Re: (alika) + je me livre en aveugle au destin qui m'entraine.   Sam 5 Avr - 12:32

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ALIENOR & LUKA
Pré Au Lard - Cabane Hurlante ; - Nuit ; Deuxieme Semaine de Septembre 1975

    Les choses devenaient légèrement plus sérieuses. Et son corps presque nu ne ferait bientôt qu’un avec le mien. Ou quelque chose comme ça. Quelque chose de tendre et de romantique à la fois. J’aurais pu m’extasier de la caresse de ses ongles sur ma peau. J’aurais pu m’extasier de la douceur de son corps. Et de la beauté de ses traits. Je l’aimais. Les choses auraient pu prendre une autre tournure. Peut être un rien plus… carnassière, tandis que j’hésitais à faire courir mes dents sur la peau blanche de son cou, mordre sa clavicule ( il a été dur à trouver ce mot , compatis.) et tandis que j’allais me laisser aller, a marquer sa peau d’une amoureuse morsure, un bruit la fit bouger, se redressant, me poussant sur le coté… Et je la suivais, attrapant mon t-shirt déchiré que j’enfilais comme ça, vite fait… Attrapant sa veste aussi, que je glissais sur mes épaules, reniflant bêtement et amoureusement, l’odeur qu’elle aurait pu y laisser. C’qu’on pouvait être stupide quand on était amoureux. Et je l’étais. Je l’avais dis. Les mots une fois prononcés ne pouvaient plus être retirés. Ca me rendait plus faible. Plus… Qu’importait.

    Mère louve protectrice. Je n’aurais pas imaginé qu’elle agirait ainsi, se mettant devant moi. Me cachant presque, tandis qu’elle gerait le nouveau venu. … Gerer ? Oui, peut être pas en fait, mais, elle allait réussir à le faire partir n’est ce pas… ? Ou du moins, il n’allait rien tenter. Minute réflexion. Il ne semblait pas décidé à repartir… Et il ne semblait pas non plus, fort sympathique. Reflechis Luka. Reflechis. Pourquoi elle ne faisait rien Alienor ? Elle avait peur… ? Elle le connaissait ? Non, elle semblait sur ses gardes elle aussi. Et tandis que mon cerveau réfléchissait trop vite, tandis que les secondes passaient, je passais en revue les possibilités. Lui lancer un sort ? Non, il s’en prendrait à Alienor si je le loupais, et même si j’étais juste un génie, ça ne marcherait probablement pas. Est ce que c’était un auror ? Est ce qu’il risquait d’aller le dire à Connor ? Est ce que… Non, trop de choses étaient à prendre en compte…

    « Viens. » Je tentais de garder ma voix basse, et enserrant Alienor par derrière, je nous transplannais. Comme ça. Quelques mètres plus loin, dans une ruelle de Pré-Au-Lard. Quelques mètres loin de la cabane, mais hors de la vue du type. « Je suis désolée. Je me suis dis que ce serait une bonne idée de ne pas l’affronter? » Je ne voulais pas que tu sois blessée. Je ne voulais pas te voir souffrir…. Je ne voulais pas me voir réagir face à quelqu’un qui te fait mal.

    [HRP - Oh chouquette, on pourrait mettre « l’auror » en PV, avec des liens cool avec nous du coup ? o/* ]


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Stained, looking at my hands, I talk wit these lines. It's not the answer. I'm crying and now I know looking the sky I search for an answer. So free, free to be. I'm not another liar, I just want to be myself.  I know I live...but like a stone I'm falling down And now the beat inside of me is a sort of a cold breeze, and I've never any feeling inside. Around me.. I know I live...but like a stone I'm falling down (c) badwolf

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MessageSujet: Re: (alika) + je me livre en aveugle au destin qui m'entraine.   Mar 8 Avr - 19:34


Je me livre en Aveugle au destin qui m'entraîne
C'est ça quand on aime. C'est ça... Quand on aime... Aliénor ne comprend pas. Aliénor ne comprendra jamais, les petites choses comme ça, toutes ces petites lumières qui brillent dans les yeux, qui sont autre chose que des reflets de folie qui dansent dans les regards ébahis. Aliénor est une autre femme. Elle est sur la planète de ceux qui n'ont plus rien à perdre. Aujourd'hui, quelque chose a changé. Aujourd'hui, elle a à perdre, plus que la vie, elle a... Ce coeur qu'elle a offert, cette âme qui semble retrouvée, ces fragments d'Elle qui semblent s'assembler. Aliénor cette sombre folle, ses souvenirs d'avoir été non aimée, ce sourire qu'elle essaie de retenir, ce rire qui s'échappe de temps en temps quand ses pensées sont dédiées. Une personne qui a chamboulé la vie. Des yeux gris qu'elle ne voit pas seulement dans l'obscurité. Elle pense à toi tout le temps. Luka... Quelqu'un comme toi.

Je n'avais pas eu le temps de savourer les mots Aimer. Luka me disait... Qu'elle m'aimait, et j'attendais la suite. J'attendais d'avoir son coeur entre les mains, d'avoir son corps contre le mien. Mais il était arrivé, comme un virus dans un organisme déjà fragile. Un point noir dans une soirée. Il prenait racine dans la cabane, et empoisonnait notre histoire. J'essayais d'être gentille, pas agressive. Mais Luka a eu peur. Elle nous a transplanées quelque part ailleurs. J'ai mis un instant à comprendre où nous étions, mais en regardant autour de nous, j'ai compris. Quelques mètres plus loin. Au moins, nous nous échappions. Au moins, je n'aurai pas à tuer devant elle.

« Ne t'inquiète pas. Je comprends. »   Dis-je en l'embrassant sur le front. Mon baiser était froid, parce que mes lèvres étaient glacées. J'avais un peu froid, je crois que j'avais oublié ma veste sur place. Tant pis, je n'y tenais pas tant que ça. En fait... Si. J'y tenais, parce que Luka l'avait portée, même un instant, et elle avait son parfum, sa présence à l'intérieur. C'est idiot, je sais. Ce n'est rien, ce n'est qu'une veste. Je souriais. Je voulais la rassurer, alors que c'était inutile. Je voyais bien qu'elle n'avait pas eu peur. Ou alors juste pour moi. Je sentais qu'elle s'inquiétait de mon sort. Elle s'inquiétait ... De ma vie. Et moi je faisais pareil, de mon côté, mais pour la sienne. Je crois qu'on était... Oui, des amoureuses un peu.

Serrant ses mains dans les miennes, les portant contre ma poitrine, m'approchant lentement de ses lèvres pour y déposer un baiser bref mais tendre, je lui disais que je craignais qu'elle rentre seule cette nuit. « Je te raccompagne. »   Je t'emmène pas très loin, mais je ne resterai pas. Je ne m'attarderai pas, près de là-bas, parce que... Ce n'est pas un lieu pour moi. De la tristesse dans les yeux, je la fixais de mon regard bleu. Je tirais ma force de mes faiblesses. J'essayais de ne pas lui montrer que j'étais mélancolique. Pourtant, elle allait le savoir. Mais je croyais pouvoir dissimuler la tristesse dans le noir. Je souriais, parce que je voulais qu'elle croit que tout allait bien. J'étais juste... Un peu soucieuse. Pour elle, pour Nous. Et puis j'étais... Désespérée de cette situation. C'était au fond tellement triste. Devoir se quitter, ne pas passer la fin de la nuit ensemble, enlacées comme des vraies amantes devant un feu de cheminée, devoir lâcher sa main. Devoir la quitter des yeux, sans être sûre de la revoir un jour. C'était une atroce impression. Une dernière étreinte, un dernier baiser, peut être. J'avais peur de ne jamais regoûter à ça. A ces instants précieux qui n'existaient que dans un rêve. A ses lèvres, à ses paroles. Moi j'allais avoir du mal à lâcher sa main. J'allais peut être souffrir, alors que ce n'était qu'un Au revoir, pas très loin de Poudlard. Je savais comment y'aller. Je savais transplaner. Mais de derrière les murs, comment je pouvais la protéger ? Derrière des murs, comment je pouvais l'aimer ? Certes, Elle pouvait sortir, ce n'était pas une prison. « Comment te retrouverai-je ? » Donne-moi un rendez-vous. Comme le font les gens qui s'aiment. Donne-moi une raison de me battre, d'exister. Donne-moi une raison de retenir mes larmes. Parce que si tu ne me dis pas où tu seras demain, je ne pourrai pas te trouver. Pourtant, ne crois pas que je ne te cherche pas. Je te recherche tout le temps, à chaque minute de la journée, à chaque instant de la nuit, à chaque seconde qui passe quand je ne suis pas en mission. Parfois même, ça m'arrive là bas. Quand je suis sur le point de tuer. Quand je dois obéir. Quand je suis avec des gens que tu n'aimerais pas rencontrer. Des gens comme moi quand je ne suis pas avec toi. Souvent quand je tue, je pense à toi. Souvent, j'ai peur que tu ne m'aimes plus. Mais c'est plus fort que moi. C'est comme l'amour que j'ai pour toi. Plus fort que moi. Plus fort que tout.

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ses délicatesses mystérieuses m'avaient séduite
que sais-tu de la longue attente Et ne vivre qu'à te nommer Dieu toujours même et différente Et de toi moi seul à blâmer. Que je m'oublie et je demeure Comme le rameur sans ramer Sais-tu ce qu'il est long qu'on meure A s'écouter se consumer.
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MessageSujet: Re: (alika) + je me livre en aveugle au destin qui m'entraine.   Mer 9 Avr - 9:26

Je me livre en aveugle au destin qui m'entraine.

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    Enveloppée dans la veste d'Alienor je la serrais contre moi ( Alienor, pas la veste, enfin les deux marchaient ) tandis que nous emmergions quelques metres plus loin. L'homme ne semblait pas décidé à quitter la cabane, l'homme semblait décidé à nous retrouver et je ne voulais qu'une chose, c'était la sécurité de la femme à mes cotés. Et je l'avais sauvé n'est ce pa ? Mais cet homme aussi me devait la vie, car nul doute qu'elle l'aurait tué. Bien sur qu'elle l'aurait tué, elle était Alienor de Narses ( oui j'avais fais mes enquetes ) et elle était une terrible mangemort. Ca se lisait dans ses yeux, à coté de l'amour qu'elle me portait. Elle était forte. Puissante. Redoutée. Crainte. Et ... Amoureuse. Je n'étais qu'une nuissance n'est ce pas ? Si je n'avais pas été la, l'homme serait déja mort et ne lui poserait plus jamais de soucis. Mais ce n'était pas le cas. Et je m'en voulais. Je me haissais... Comme je m'étais toujours haï, mais peut être un peu en pire.

    Il fallait prendre des décisions, en serrant ses mains froides dans les miennes, je me sentais defaillir. Toute motivation que j'aurais pu avoir a la proteger en me detruisant s'en allait, parce que la façon dont elle me regardait me faisait comprendre que sans moi, elle n'irait pas forcement mieux. Sans elle, moi je ne serais rien.

    « Non. » C'était un plus fort et serieux que je ne l'aurais voulu, et je reprenais d'une voix plus douce. « Non, ne me raccompagne pas, il faut que tu tranplanes, que tu rentre à ton repère, ou chez toi... Dans un endroit à l'abri. Moi je ne suis qu'une élève, je ne risque pas grand chose. » Protege toi. Au fond j'esperais qu'elle m'écoute, même si je n'y croyais pas trop. J'esperais qu'elle, comment dire... qu'elle se montre plus forte que son coeur, car le mien m'intimait l'ordre de m'accrocher à elle et de ne pas la laisser partir.

    Mais je ne pouvais pas.

    « Tu dois rester en vie pour me revoir. » Un sourire sur mes lèvres. Aussi minime soit il, il existait un peu, et je caressais sa tendre joue. « Viens me voir Samedi, il sera temps peut être de m'inviter à boire un verre. Au milieu de l'effervescence des eleves, tu pourrais passer inapercue ? » ... Porter du clair peut être ? Moi ? Me hissant sur la pointe des pieds, je deposais un baiser sur ses levres. « Envoie moi une lettre, je t'y repondrais. » Je connaissais des sorts qui les dissimuleraient. Qui les rendraient anodines. Mais ecris moi peut être... ?


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MessageSujet: Re: (alika) + je me livre en aveugle au destin qui m'entraine.   Jeu 10 Avr - 23:42


Je me livre en Aveugle au destin qui m'entraîne
Je n'avais pas eu le temps de l'aimer ce soir. En fait... Si, j'avais eu le temps. J'avais eu le temps en je ne sais combien de nuits. En je ne sais combien de jours. Il y'avait eu tellement de Je t'aime dans le vent, dispersés un peu partout, aux quatre coins de la ville. Aux quatre coins de mon coeur. Moi je l'aimais. Mais si je le disais, qu'est-ce que je risquais au fond ? Peut-être... Rien. Sûrement qu'elle risquait plus que moi. Surement aussi qu'il valait mieux pour tout le monde que notre relation reste un secret. Notre secret. Le mieux gardé de tous les secrets. En tout cas j'espérais. Et j'espérais aussi la revoir. Je ne voulais plus vivre séparée d'elle. C'était complètement dingue. Mais j'étais complètement dingue.

Ne me raccompagne pas... Et si j'en avais envie ? Et si je te suivais, malgré toi, malgré ton interdiction et tes peurs pour moi ? Tu ne me verrais pas. Tu ne saurais pas que je suis là, derrière toi, à marcher dans tes pas, à suivre ta trace, à regarder tes empruntes. A transplaner derrière toi, jusqu'à Poudlard. « N'aies pas aussi peur pour moi. » Lui dis-je en souriant.  « Mais soit. » Cette phrase qui disait 'Rester en vie pour me revoir' ... Je croyais ne pas comprendre au départ. Rester en vie... Mais... J'avais comme bloqué sur le 'me revoir'. Je baissais les yeux, en serrant toujours ses mains, les plaquant contre ma poitrine, là où battait ce coeur plus amoureux que jamais. Plus amoureux que personne. « Tu le sens ? » Je la regardais, parce que j'aimais la voir. J'aurais pu m'extasier sur la beauté de ses traits toute la nuit encore et même jusqu'au surlendemain, mais nous aurions rapidement manqué de vivres. Elle me disait de venir la voir Samedi. Boire un verre... ? Avec des élèves autour ? Et des gens... ? Des gens... Mais moi je ne sais pas comment réagir face aux autres. Je ne sais pas parler sans avoir l'air folle. Je ne sais pas ne pas avoir l'air folle, de folie ou d'amour. Mais pour toi je ferai un effort. Pour avoir l'air normale. Pour toi je ferais tellement.

« Je t'enverrai une lettre dans ce cas. » J'embrassais sa joue, un baiser beaucoup plus chaste. J'aurais aimé la tenir dans mes bras toujours. J'aurais aimé mourir dans ses bras. J'aurais aimé... Beaucoup de choses qui ne se souhaitent même pas. Mais l'aurore naissait, et venait nous séparer. Les heures sans elle me paraissaient longues. Des bouts d'éternité. J'allais repartir dans ma tanière, elle allait repartir dans son dortoir, dans un château où je ne pouvais pas aller la chercher. J'aurais aimé l'enlever, la kidnapper pour la garder près de moi. Mais ça ne pouvait pas être possible.

Je la tenais contre moi. Je ne voulais pas lâcher. Je ne voulais juste... Pas lâcher. J'avais l'impression d'un déchirement épouvantable en moi. Quelque chose que je n'aurais pas su vraiment décrire avec des mots qui existent. Je souriais tristement, desserrant doucement mon étreinte, et approchant mon visage du sien. Son front contre le mien, nos cheveux sous le vent, nos coeurs battant au même rythme effréné. Une bourrasque me fit vaciller. Même le vent nous rapprochait. Mais il fallait bien lâcher prise. Il fallait bien se quitter. Parce que le matin nous criait aux oreilles. Le matin se montrait et déchirait nos coeurs. Finalement, je lachais. Et dans un murmure, je lui disais « Prends bien soin de toi. » Je serai tout le temps là, pour veiller sur toi, quand j'y arriverai.

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Je me livre en aveugle au destin qui m'entraine.

ALIENOR & LUKA
Pré Au Lard - Cabane Hurlante ; - Nuit ; Deuxieme Semaine de Septembre 1975
    Comment expliquer à Alienor que je m’inquiétais pour elle. Elle était probablement bien plus puissante que moi, ou que beaucoup de gens que je connaissais. Elle était douée. Capable de se protéger elle même. Mais avec ce type dans les parages je n’étais pas rassurée. Alienor. Je ne voulais pas qu’il lui arrive malheur, je ne voulais pas qu’elle ait mal, qu’elle souffre, et même si je savais que ça finirait par arriver, je préférais éviter que ça ne lui arrive pas ma faute. Je m’inquiétais. Et peut être que je me la jouais grande romantique. Peut être que… Et la main sur son coeur je souriais doucement. Parfois, il n’y’avait pas besoin de mots. Parfois…

    Viendrait elle samedi ? Plutot en début de soirée ? Viendrait elle ? M’enverrait elle une lettre ? La recevrais-je ? Voudrait elle prendre le risque de se montrer en public à Pré-Au-Lard, est ce que ça en valait la peine ? Pouvais-je lui dire tout ce qui passait dans ma tête et dans mon coeur ? Devais-je lui dire à quel point je l’aimais, à quel point, moi, je tenais à elle ? Je soupirais un peu, et je me blottissais dans ses bras. «  J’attendrais ta lettre. »

    Et le moment des adieux est toujours le pire; tandis que l’étreinte s’effacait peu à peu et que d’un dernier baiser je scellais nos au - re-voir; «  Prend soin de toi aussi. Je t’attendrais. » Un sourire, l’impact de mes lèvres sur sa joue pale. Sa veste serrée sur mes épaules, je repartais vers Poudlard alors que sonnait dans le lointain le chant de l’Alouette. Poudlard, me verrait assez perdue aujourd’hui, un peu désorienté. Ce n’était pas bien grave. L’heure de rentrer me brisait juste le coeur.

    [HJ : Je suppose que ça clôt du coup chouquine ? ]

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