La carte du Maraudeur

[Portoloin] pour lire les sujets importants du forum ♥



 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
FORUM FERME

Partagez | 
 

 Quand le jazz est, quand je jazz est là...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Voir le profil de l'utilisateur

Gallions : 928
Date d'inscription : 20/01/2015
Multicomptes : Linda Oswin-Jon Lakenstridge
Caracteristique : Envie de la Confrérie
MessageSujet: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   Lun 10 Aoû - 22:15





Histoire de Jazz




Ce jour là, Savanah finit ses consultations comme d'habitude, à la même heure que d'habitude et toujours avec les mêmes clients. Chefs d'affaires, mères au foyer, cas précoces et bien entendu, encore et toujours ses habituels clients particuliers. Les enfants sauvages ne courraient pas les rues, autrement dit, elle n'espérait pas pouvoir en étudier un nouveau un jour, mais elle avait tout de même quelques cas des plus intéressants qui échappaient à beaucoup, et grâce à sa renommée, c'était dans son cabinet qu'ils terminaient. Il fallait avouer qu'en ce moment, plus que Psychiatre, elle jouait le rôle de psychologue, mais ça viendrait, elle se savait patiente, quant aux meurtres... Et bien ils avaient lieu, bien évidemment, mais il faut comprendre que d'une femme telle que Savanah, un meurtre par an pouvait largement suffire à satisfaire ses pulsions. Par contre,  si elle pouvait plus, elle n'allait pas refuser, mais soyons raisonnables, elle avait un travail et une situation de vie confortable. Ppurquoi tout gâcher par trop de hâte ? Non, non... Et puis le plaisir est dans la chasse, jamais dans la capture.

Mais ce qui était différent ce jour-ci, c'est que la soirée de la sorcière était occupée par l'invitation d'un certain Anthony Hendricks, un homme qu'elle connaissait bien de part ses activités officieuses au sein de la Confrérie. D'ailleurs, en recevant l'invitation du "jeune" homme, elle avait tout d'abord crut à une plaisanterie de mauvais goût, ou bien une réaction étrange. Bien trop étrange à son goût. Elle avait hésité à y répondre, mais la perspective de pouvoir lever un peu le voile sur cet homme immature qu'était Hendricks avait réveillé sa curiosité qui avait fini par accepter la bien étrange proposition.
C'est pourquoi, ce soir là, une fois sa dernière visite terminée, elle s'était rendue chez elle dans l'idée de se préparer pour une soirée, comme elle l'aurait fait pour n'importe qui. Pas qu'elle ne ressemblais à rien, mais il y avait toujours quelque chose d'unique à endosser un autre costume. Comme on s'habille d'un tablier pour faire la cuisine, on revête une tenue plus adaptée pour les invitations.

Une fois sa préparation terminée, sa robe enfilée et son maquillage remit à jour, la sorcière jeta un coup d'œil à l'heure qui affichait déjà plus de sept heures de l'après-midi. Bien, en comptant sur le retard de son partenaire d'un soir, elle était bien plus en avance que prévu. D'un geste, Savanah se saisit d'un sac et d'une veste, posant négligemment cette dernière sur ses épaules alors qu'elle s'emparant de son bien aimé carnet de sa main nouvellement libre. Elle descendit ensuite au rez-de-chaussée, dans le grand salon où l'imposante cheminée tronait fièrement. La seule qu'elle avait relié à la poudre de chemisette. Non parce que vous me direz ce que vous voulez, mais côté sécurité c'est loin d'être génial, et voir débarquer un inconnu en plein milieu de la nuit dans votre chambre, couvert de suie, ce n'est décidément pas le meilleur réveil possible.
Ainsi, la sorcière s'installa à la grande table en face de la cheminée, et sortant un crayon, commença à gracieusement écrire quelques lignes dans son cher carnet.
Mais qu'avait-elle donc écrit? Et bien, je vous laisserais le plaisir de le découvrir un jour... Peut-être.



codage par whatsername. sur Libre Graph'


Tenue de Savanah:
 
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur

Gallions : 1389
Date d'inscription : 21/06/2015
Multicomptes : EKLG - Raphael N. Andrews
Caracteristique : Gourmandise de la Confrérie. Bibliothécaire à Poudlard.
MessageSujet: Re: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   Mar 11 Aoû - 18:07

J'avais passer ma journée à plancher sur mon livre qui était en cours d'écriture, un livre de recette... Et pourquoi pas ? Moi qui avait explorer des univers culinaires tous plus grand les uns que les autres... J'avais pas mal de connaissance. Je posais ma plume en consultant l'heure. J'allais devoir sortir dans le monde des moldus ce soir, et pas avec n'importe qui. Avec l'Envie. J’espérais que ça n'allait pas dégénérer comme chaque fois qu'on était l'un en présence de l'autre.

Je quittais donc mon bureau, prenant une douche rapide, avant de tailler ma barbe rapidement, puis d'enfiler une paire de botte, un jean un peu moins déchirer que les autres, un top sans manche, puis une simple chemise. Il ne fallait pas faire dans le trop sensationnel, on ne sortait que prendre un repas... Et allez à un concert de musique. Je posais finalement le pantalon déchirer et attrapait un bas de costume, une chemise blanche, et un nœud papillon. Finalement, j'allais m'habiller de manière plutôt classieuse, tout en gardant mes bottes favorites. J'allais pas m'en séparer, ça non. J'attrapais aussi une veste de costume. Un dernier regard à ma chambre, et j'en sortais, tranquillement, saluant toute personne que je croisais. Je devais me rendre au Pré-au-Lard pour pouvoir me rendre chez Savanah. Vive les transports.

Je me dirigeais donc dans la petite ville, entrant tranquillement dans l'auberge des sept canards. Saluant le gérant je me dirigeais vers une petite pièce à l'arrière, et utilisant la poudre de cheminette je me téléportais pas très loin de chez Savanah. Tant qu'à faire, autant ne pas débarquer dans son salon. J'époussetais ma tenue, la réajuster, et, un sourire sur le visage me dirigeait vers chez elle, sifflotant un petit air de rock. Je ne croisais pas grand monde, mais le peu que je croisais me jetèrent un regard étonné. Non mais vraiment, ils avaient jamais vu une personne en costard sourire et chantonner ? Les pauvres.

Je devais avoir tout au plus cinq minutes de retard... Au temps pour ma ponctualité. Mais après tout, j'habitais loin d'ici moi ! J'approchais donc de la maison de ma collègue, maison à laquelle je frappais la porte vivement.

Et oui, c'était moi !
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur

Gallions : 928
Date d'inscription : 20/01/2015
Multicomptes : Linda Oswin-Jon Lakenstridge
Caracteristique : Envie de la Confrérie
MessageSujet: Re: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   Dim 23 Aoû - 20:24





Histoire de Jazz





Etrangement, ce ne fut pas par la cheminée qu'Anthony arriva à la demeure, mais effectivement, par la rue principale. Une voie que peu empruntaient, après tout, elle n'avait que peu de visiteurs Moldus et les sorciers étaient soit bien moins discrets, ou bien préféraient les cheminées. Un moyen de transport dangereux soit dit en passant, après tout, il en fallait peu pour terminer dans une mauvaise cheminée et ainsi se retrouver couvert de cendres de la tête aux pieds. Enfin, là n'était pas la question.
Terminant ce qu'elle était en train d'écrire, Savanah referma d'un coup sec son carnet, le glissant dans un petit sac qu'elle avait prit ainsi que le stylo avec lequel elle écrivait. Suite à cela, elle se leva, et se dirigea calmement et d'un pas assuré à sa porte, l'ouvrant tout en découvrant de l'autre côté une Gourmandise dans une tenue... Du moins, des plus surprenantes. Dire que celle-ci ne lui avait plut serait mentir, mais cela, elle n'allait certainement pas l'avouer aussi abruptement. Néanmoins, sa surprise fut clairement lisible sur son visage lorsqu'elle haussa les deux sourcils, un fin sourire aux lèvres tandis qu'elle croisait les bras en observant l'homme qui était venu toquer à sa porte.

-Bonsoir Anthony, je vois que tu t'es mis sur ton trente-et-un ce soir. Prendrais-tu cette soirée au sérieux?

Peut-être que oui, au final, peut-être que ce qu'il lui avait dit lors de leur rencontre en début Septembre l'avait plus marqué que ce qu'il n'en laissait paraître, ou peut-être que tout simplement, il comptait profiter de cette soirée, comme s'ils n'étaient que deux personnes comme les autres, deux personnes normales... Non, trop étrange.

-Bon, alors dîtes moi, où avez-vous prévu de m'amener ce soir? Ou bien dois-je quitter mes appartements sans même savoir ou vous m’emmènerez ?

Après tout, le mystère aussi pouvait avoir son charme.



codage par whatsername. sur Libre Graph'


Tenue de Savanah:
 
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur

Gallions : 1389
Date d'inscription : 21/06/2015
Multicomptes : EKLG - Raphael N. Andrews
Caracteristique : Gourmandise de la Confrérie. Bibliothécaire à Poudlard.
MessageSujet: Re: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   Dim 23 Aoû - 21:07

-Bien le Bonsoir Savanah. Je vois que tu es aussi ravissante que moi. J'espère que tu te portes bien.

J'attrapais doucement sa main pour y déposer un baiser dessus, avant de me reculer et d'incliner un peu mon buste. Oui, elle était très jolie, enfin, charmante. Elle n'était pas vraiment mon style de femme, trop... Froide, carrée. Mais c'était sans doute son éducation, j'en avais eu une beaucoup plus moderne que de nombreux autres, et j'avais eu le temps en soixante trois années de découvrir des choses différentes. Et les personnes dans le moule... C'était pas pour moi.

-Où est ce que je t'enlève ?

Un doux sourire et je l'invitais à saisir mon avant bras d'une élégant mouvement.

-Un concert de Jazz, prêt d'un restaurant, sur les bords de la Tamise. Qu'en penses-tu ? Je ne sais pas si tu aimeras le style musical, si c'est le cas, je te prie de m'excusez d'avance... Mais me semblait avoir entendu dire que tu aimais ça...

Je rougissais un peu, détournant le regard en attendant qu'elle ferme sa porte, puis j'attendais qu'elle saisisse mon bras pour m'avancer tranquillement, on en avait pour pas mal de minutes de marche, et par un temps pareil, ce serait une super promenade bien reposante et agréable. J'en profiterais sans aucun doute pour faire plus ample connaissance avec Savanah, que malgré tout je ne connaissais pas tant que ça, et espérait qu'aucun mauvais contretemps ne viendraient gâcher la soirée.

Une bonne demi heure de marche, et un tête à tête... J'avais dû prendre mon courage à deux mains pour me lancer dans cette aventure avec une femme que je connaissais si peu... Et si elle interprétait mal mes intentions ? Non, non, elle était psychologue, elle devrait savoir que je fais ça juste par ce que j'ai du plaisir à être avec elle. Et que je m'en voulais de l'avoir critiquer aussi ouvertement la dernière fois.
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur

Gallions : 928
Date d'inscription : 20/01/2015
Multicomptes : Linda Oswin-Jon Lakenstridge
Caracteristique : Envie de la Confrérie
MessageSujet: Re: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   Dim 23 Aoû - 22:48





Histoire de Jazz





Anthony commença d'une manière très civilisée, voir même très distinguée, en tous cas, nettement appréciée, avec un commentaire sur sa tenue comme l'aurait fait tout bon gentleman. Cependant, le baiser qui s'en suivit sembla lui moins efficace, et laissa la brune de marbre. Un baise-main, tout le monde pouvait le faire, et il y a longtemps qu'elle avait appris à ne pas se laisser flatter d'une quelconque manière, mais l'attention était là, et dire qu'elle ne comptait pas serait probablement bien loin de la vérité.
La sorcière esquissa un discret geste du doigt tandis que son partenaire du soir commençait à lui expliquer où il comptait bien l'emmener, verrouillant de cette manière sa porte qu'elle avait elle-même ensorcelé bien des années auparavant, l'écoutant avec attention, le programme lui semblant assez parlant. Du jazz donc? Il avait bien choisi, au bord de la Tamise de plus, aurait-il par hasard quelque don de voyance? Et encore, il devait être sacrément doué pour passer à travers son don d'Occulumens...!

-Je dois avouer que ce que tu nous a prévu me paraît des plus alléchant. répondit-elle ensuite en se saisissant du bras que lui présentait la Gourmandise, ayant malencontreusement raté le rouge qui était, plus tôt, monté aux joues du "jeune" homme. Je te laisse m'y conduire dans ce cas, voyons ce que tu as préparé.

Alors comme ça, il savait parler aux femmes? Ou bien seulement avait-il bon goût? Allez savoir, mais peut-être n'était-il pas uniquement le rustre sans élégance vestimentaire. Peut-être encore s'était-il renseigné sur elle avant de venir, ce n'était pas compliqué, après tout, à présent, son nom pouvait apparaître dans quelques magazines modernes sans trop de mal, et pour certains, sa vie privée pouvait s'avérer des plus intéressantes. Encore heureux qu'elle n'était ni chanteuse ni même une célébrité à la mode, sinon, elle ne tiendrait pas longtemps avant que ses activités officieuses soient découvertes en un temps record.

-Comment as-tu choisi l'endroit? La musique, la Tamise... C'est toi qui as tout préparé? finit alors par demander Savanah pour rompre le silence.

Après tout, la Tamise était encore loin, et ils avaient apparemment du temps devant eux.



codage par whatsername. sur Libre Graph'


Tenue de Savanah:
 
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur

Gallions : 1389
Date d'inscription : 21/06/2015
Multicomptes : EKLG - Raphael N. Andrews
Caracteristique : Gourmandise de la Confrérie. Bibliothécaire à Poudlard.
MessageSujet: Re: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   Dim 23 Aoû - 23:56

Je marchais donc tranquillement en direction du restaurant, ouais, j'avais préparer un minimum de truc, je n'y allait pas avec l'organisomètre au niveau de zéro, sinon ça aurait tourner à la catastrophe... Et c'pas ce que j'aime. Je veux une soirée normale, comme une personne normale, avec une vie normale. Sauf que je suis un putain de monstre, qui fais partit d'un groupe traqué par pas mal de monde. Alors qu'on me confierais le bon dieu sans confession. Le Malin hein ? Oui, j'aimais bien cette idée, celle que le diable soit un être humain.

-Comment est ce que j'ai choisis l'endroit... Je te laisse répondre à cette question avec un gros indice. Gourmandise. Quand au concert de musique, c'était ce soir là, et je me suis dit que tu étais le genre de personne à aimer un petit concert dans un restaurant très prisé. Et surtout, avec une très très très très très … bonne nourriture. J'aurais pu continuer longtemps les très, mais tu me qualifierais encore d'enfant. Alors que j'ai soixante trois année. Ça ne te gêne pas d’ailleurs ? De savoir ça ? Et d'être «  proche » de moi quand même ?

C'était une question que je me posais souvent, comment agirait les gens si ils savaient mon vrai âge... Est ce que mon physique continuerais à, les induire en erreur, ou est ce qu'ils seraient perturbés et ne se conduiraient plus pareil avec moi ? C'était la question que je me posais... Et ça me trottait dans la tête depuis un bon moment, j'allais peut être avoir ma réponse dès ce soir. Enfin, dès cette fin d’après midi.

-Je ne sais pas si on peut appeler ça de la préparation, juste du bon sens... Si j'avais vraiment tout préparer, j'aurais fait venir un véhicule, que tu évites de te péter les chevilles avec toute la marche qui nous attend. J'en suis désolé d’ailleurs.

Et c'était vrai, je m'en voulais un peu pour elle... Mais à la guerre comme à la guerre hein. Courage Savanah, plus que pas mal de kilomètres encore.
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur

Gallions : 928
Date d'inscription : 20/01/2015
Multicomptes : Linda Oswin-Jon Lakenstridge
Caracteristique : Envie de la Confrérie
MessageSujet: Re: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   Mer 26 Aoû - 22:55





Histoire de Jazz




Bien sûr, Gourmandise, elle aurait dut se douter. Avec un tel titre, il avait bien dut faire tous les restaurants de la ville, voir du pays. Est-ce qu'en soixante ans il avait put aller au delà de cela? Dans d'autres pays, beaucoup d'autres endroits aux saveurs diverses et variées? Sûrement, mais après tout, quelle importance? Un restaurant chic et élégant était toujours un plaisir, mais si cela lui plaisait de perdre son temps à tous les essayer, qu'il continue, ce n'était certainement pas son problème.
Lorsque l'homme demanda à Savanah si son âge avancé ne la gênait pas, cette question bien qu'inhabituelle ne la surprit pas tant que cela. En effet, c'était une question bien naturelle venant d'un homme qui ne pouvait vieillir, ni même mourir. Ce genre de problème ne devait que tourmenter un peu plus l'homme qu'il était, et c'était bien compréhensible. Quant à elle... Cette "différence" qu'ils partageaient à présent ne la gênait pas plus que cela, notamment car son travail de psychiatre la faisait aisément passer outre les apparences. Une personne n'était certainement pas, à ses yeux, définie par un bouton disgracieux ou une figure de rêve, mais plutôt par son histoire et son caractère. Un défaut visuel ou une tenue irréprochable relevait plutôt d'un certain mode de vie, et quand bien même on semblait bien différent de ce que l'on était réellement, comme Anthony Hendricks par exemple, il y avait toujours quelque chose trahissant notre réelle nature, tout au fond de nous.

-Pourquoi cela devrait me gêner? Je partage le même fardeau à présent, et même si ce n'était le cas, même un vieillard d'une soixantaine d'année peut être aussi jeune qu'un étudiant de vingt ans.

Elle se tut un instant, fixant devant elle alors que son visage n'esquissait pas la moindre expression, terminant alors un peu plus légèrement que précédemment:

-Ne dit-on pas que la jeunesse est dans la tête?

Car c'était sûrement ainsi que Savanah voyait on collègue. Un vieillard qui malgré le poids des années semblait aussi inconscient qu'un jeunot qui venait de sortir de Poudlard, et qui, de temps en temps, semblait se prendre son véritable âge en pleine face. Mais chacun vit sa vie comme il l'entend, alors qu'il ignore ou pas qu'il faut toujours grandir un jour, ce n'était certainement pas son problème. Elle n'était pas sa psy, non plus.

-Ce n'est rien. lâcha simplement la sorcière alors que la Gourmandise s'excusait de la marche qui s'annonçait longue. Ce n'est pas quelques minutes de marche qui me tueront, et une balade calme à l'extérieur n'est pas quelque chose qui me déplaît.

C'était même plutôt agréable, cela faisait longtemps qu'elle n'était pas sortie aussi simplement. Oh, bien sûr, cela ne se voyait certainement que peu sur son visage, mais à la vue de son regard plus doux et de son visage peut-être légèrement moins sévère, on pouvait ressentir que cette sortie n'était pas comme les autres.


codage par whatsername. sur Libre Graph'


Tenue de Savanah:
 
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur

Gallions : 1389
Date d'inscription : 21/06/2015
Multicomptes : EKLG - Raphael N. Andrews
Caracteristique : Gourmandise de la Confrérie. Bibliothécaire à Poudlard.
MessageSujet: Re: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   Jeu 27 Aoû - 18:18

-Parce que tu es encore jeune, enfin je veux dire, avant de connaître le rituel, avant tout ça, imagine... On se connaît depuis pas mal de temps, et j'arrive, et je t'assène que j'ai soixante trois années, et que grâce à un rituel je garderais cette apparence de trentenaire pour toute ma vie ? Comment est ce que tu le prendrais ?

Ce rituel... Encore une chose qui me différenciait des humains normaux... Alors qu'eux vieilliraient moi je resterais jeune et pimpant, en perpétuelle forme physique, tant que je m'en donnais la possibilité...

-La jeunesse est dans la tête ? Pas tellement non, j'suis plutôt vieux jeux comparé à certains, mais je viens d'une autre époque, d'un autre univers en quelque sorte... Et c'est ce qui tend à me gêné un peu... Mais je fais avec, comme si j'avais le choix après tout... Je serais jamais normal, je ne le serais jamais hein.

Je continuais donc ma marche à ses côtés, le visage un peu tiraillé entre la colère et l'acceptation. Ca me travaillait quand même pas mal, cette histoire de confrérie. Il faudrait que j'interroge Eden et d'autres historiens, histoire de voir pourquoi on était là, et quel était notre véritable objectif. Je ne pensais pas qu'on était là pour juste mettre le chaos. Mais pour quelque chose de plus gros, de plus puissant. Et puis... Pourquoi est ce que je pensais à ça alors que l'on était en fin d’après midi et qu'on promenait tranquillement ?

Je resserrais doucement la main de Savanah contre moi en évitant une flaque d'eau sur le sol et poussait un long bâillement dans mon autre main.

-J'ai eu une semaine plutôt chargée, et toi ?
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur

Gallions : 928
Date d'inscription : 20/01/2015
Multicomptes : Linda Oswin-Jon Lakenstridge
Caracteristique : Envie de la Confrérie
MessageSujet: Re: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   Mar 1 Sep - 22:39





Histoire de Jazz





Le visage de la psychiatre se durcit imperceptiblement tandis que la Gourmandise se mit à lui demander d'une toute autre manière la même chose, mais cette fois, comme si ce n'était pas Savanah qui réagissait. Comme s'il ne voulait pas son avis, mais celui de toute personne "normale"... Si c'était le cas, il n'aurait qu'à demander à quelqu'un de " normal", et ne pas passer par son intermédiaire qui ne semblait être qu'un substitu !
Mais la brune garda ces dernières pensées pour elle, se crispant légèrement alors qu'elle se préparait a répondre de la manière la plus diplomatique possible à la demande de son "collègue".

-Je penserais que tu te moquerais de moi, que tu me sorte une mauvaise blague qu'il aurait mieux value garder pour toi. Si tu insistes, j'aurais du mal à y croire, je serais sceptique, et il me faudrait sûrement du temps pour me faire à cette idée.

Elle se tut un instant, continuant sa marche silencieusement tandis que l'ambiance semblait s'être soudainement refroidie.

-Et si j'étais idiote ou extrémiste, je te prendrais pour un monstre.

Nouveau silence. Mais cette fois, la psychologue ne reprit pas immédiatement la parole, son regard droit fixant l'horizon et le soleil qui commençait lentement à décliner au loin, écoutant d'une oreille distraite la vision exacte de la Gourmandise sur la jeunesse. Vieux jeux? Il pouvait peut-être avoir un certain âge, être vieux jeux semblait être quelque chose qu'il n'était pas encore. Mais ca, Savanah n'en fit pas part, préférant par ailleurs laisser de côté le fait d'être ou non " normal" . C'était la une question qu'ils n'avaient plus besoin de résoudre, ni l'un , ni l'autre, alors pourquoi se torturer?

-Pas plus que d'habitude non, mais je pense que toutes mes semaines doivent te sembler chargées.

La brune fit une courte pause, reprenant par la suite avec un peu plus de légèreté:

-Et pourtant, j'ai trouvé le temps pour un rendez-vous avec toi... N'est-ce pas incroyable?

Tiens, mais qu'était-ce que cela? Mais oui, peut-être serait-ce un petit sourire qui pointait sur les levres de la psychiatre.




codage par whatsername. sur Libre Graph'


Tenue de Savanah:
 
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur

Gallions : 1389
Date d'inscription : 21/06/2015
Multicomptes : EKLG - Raphael N. Andrews
Caracteristique : Gourmandise de la Confrérie. Bibliothécaire à Poudlard.
MessageSujet: Re: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   Jeu 3 Sep - 18:40

J'esquissais un léger sourire.

-Mais tu n'aurais pas tord, je suis bien un monstre Savanah, et c'est pour cette raison que je suis ton collègue à la Confrérie. Quand au scepticisme, qu'est ce qui pourrait pousser à ça d'après toi ? C'est toi l'experte en ce sujet Sav. J'aimerais vraiment avoir tes avis sur ça.

La psychologie était un domaine qui m’intéressais beaucoup, sur lequel je passais pas mal de temps à lire, mais sans y comprendre grand chose. Je n'avais pas le schéma de penser qui me permettait de me détacher un bref instant de la réalité, pour devenir quelque chose d'autre, pour être juste une oreille.

Nous avons ainsi continuer à avancer, tranquillement, prenant notre temps. Nous avions l'univers entier devant nous après tout. N'avions nous pas justement fait un rituel pour ça ? L'intemporalité. Je m'arrêtais un instant penchant la tête sur le côté et fixant autour de nous...

-Est ce que tu as vu quelqu'un ?

J'avais comme l'impression qu'on était observé, que quelqu'un nous suivait et je tournais plusieurs fois sur moi même avant de reprendre la route calmement.

-Oui, c'est un miracle que tu ai accepté mes excuses et que tu ai accepté mon invitation mon petit Glaçon

Moi aussi, j'avais un sourire aux lèvres. Et je me tournais vers elle.
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur

Gallions : 928
Date d'inscription : 20/01/2015
Multicomptes : Linda Oswin-Jon Lakenstridge
Caracteristique : Envie de la Confrérie
MessageSujet: Re: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   Dim 6 Sep - 12:16





Histoire de Jazz




La brune retint un soupir lorsque son confrère enchaîna aussi simplement sur ce même sujet dont elle n'avait pas la moindre envie de parler. Mais comme bien souvent, elle resta impassible, levant un étrange regard, non pas froid ni même dur, juste un très étrange regard neutre sur Anthony.

-Tout être humain et un monstre en soit. Seuls les idiots ne s'en rendent compte que plus tard. Un enfant venant tout juste de naître est peut-etre "innocent", mais pour combien de temps? Il est lui-même né d'un acte immoral aux yeux de Dieu, ce qui est très contradictoire car c'est aussi considéré comme l'un des plus beaux sports qui puisse exister. Quant au scepticisme... Nous vivons dans un monde étrange où même les Sorciers ne croivent pas à tout.

Elle se tut, son regard revenant sur l'horizon alors qu'il s'était fait nettement plus dur cette fois, restant silencieuse quelques secondes avant de terminer:

-Tu n'es pas pire que tous ces autres que tu considères normaux.

Peut-être avait-elle un avis quelque plus tranché que ce que devrait posséder une psychologue, mais elle était tout d'abord en dehors du travail, et ces quelques idées fixes n'influençant nullement ses jugement lorsqu'elle y était, et puis, si elle n'avait d'idées sur aucuns sujets, elle ne serait qu'une machine, même pas humaine...
Lorsque la Gourmandise s'arrêta quelques temps plus tard, Savanah fronca légèrement les sourcils, perplexe face à la soudaine et inattendue réaction de son collègue. Ainsi, lorsqu'il posa ensuite sa question, elle crut tout d'abord qu'il parlait d'un sujet quelque peu privé, avant de comprendre vu son comportement que ce n'était absolument pas le cas. Quoi qu'il en fut, sa réponse n'en différa pas.

-Non.

Lorsque Anthony l'appela par la suite par un... Surnom quelque peu douteux, cela ne lui valut qu'un regard à la fois sombre et désabusé, comme si la petite plaisanterie ne l'amusait pas plus que cela mais ne valait pas la peine d'être commentée... Ce qu'elle fit tout de même malgré tout, se prenant presque au jeu.

-Oh tu sais, il est rare que je refuse une invitation, même si elle arrive d'un ventre à patte tel que toi. finit-elle en fixant légèrement celui qui lui faisait face.




codage par whatsername. sur Libre Graph'


Tenue de Savanah:
 
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur

Gallions : 1389
Date d'inscription : 21/06/2015
Multicomptes : EKLG - Raphael N. Andrews
Caracteristique : Gourmandise de la Confrérie. Bibliothécaire à Poudlard.
MessageSujet: Re: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   Dim 6 Sep - 18:37

Je continuais ma route, regardant de temps en temps autour de nous, ma baguette le long de l'intérieur de mon bras, dissimulé aux regards de tous, sauf de celui de Savanah. Je n'étais plus tranquillement en train de promener tranquillement avec une collègue. Non, j'étais en danger, et j'adoptais une posture plus agressive, quelques résurgence de l'armée sans aucun doute. Mais je continuais tout de même de converser avec ma collègue.

Pourquoi donc ? Tu aurais peur que je pique ta nourriture dans ton assiette comme un malpropre et que je te mette la honte ? Allons très chère. J'ai peut être des pulsions et je suis peut être un enfant, mais je sais me tenir en société...{Un léger rictus.}… Ou pas ! Mais pour en revenir à nos moutons, ou devrais je dire cette sortie.

Je me grattais la nuque, un peu gêné.

-Je voulais te remercier d'avoir accepter. Que je t'invite.

Puis j’accélérais un peu le rythme regardant une nouvelle fois autour de nous.

-Si, je suis pire. Parce que je dissimule les choses, je trompe les gens et je les manipules. Bon c'est bien obligé... Mais je n'aime pas faire ça … Voila pourquoi je me sens différent... Et que j'aime tuer, j'aime me gorger de sang et de chair fraîche... J'aime laisser mes pulsions prendre le dessus... Mais que lors des Lunes Pourpres, le reste du temps... Je me sens monstrueux

Je poussais un long soupire tout en levant les yeux... Etait-ce le fait d'être en groupe qui m'excitait autant ? Le fait que j'allais pouvoir laisser libre court à tout, sans avoir besoin de me refréner ? Sans avoir besoin de mettre une barrière entre mes désirs et mes pulsions ? Ou est ce que j'étais vraiment cette personne ? Qui dans la sauvagerie révélait son vrai visage ? Ludmilla avait peut être raison de ne plus vouloir m'approcher... Et si... Et si.

Non, avec des Si on mettrait Paris en bouteille. Je ne suis qu'un homme. Je fais des erreurs, mais je les fait car je ne suis pas parfait, et que j'essaie de faire le bien. Pas le mal.
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur

Gallions : 928
Date d'inscription : 20/01/2015
Multicomptes : Linda Oswin-Jon Lakenstridge
Caracteristique : Envie de la Confrérie
MessageSujet: Re: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   Mar 8 Sep - 21:58





Histoire de Jazz




Malgré les paroles assez légères de la Gourmandise, Savanah n'avait pas le moindre mal à sentir à quel point il était crispé. Ce n'était pas difficile à sentir à vrai dire, mais même si la sorcière savait depuis longtemps camoufler ses émotions, ce genre de réactions restait tout de même quelque peu inquiétantes. D'autant plus qu'elle, n'avait vu personne les suivre. Elle était très certainement bien moins préparée pour les actions de terrain que certaines personnes, et surtout dans la Confrérie, mais savait tout de même reconnaître une filature quand elle en était victime... Mais là... Rien à l'horizon.

Malgré tout, elle dut faire avec, et elle ne fit pas la moindre remarque, se contentant de suivre le fil de la conversation que menait son partenaire avec une aisance certaine, revenant ainsi sur le sujet de cette sortie. Son timide remerciement amusa d'ailleurs légèrement la psychiatre qui releva légèrement la tête avant de répondre au "jeune" homme:

-Ce n'était rien. dit simplement la brune pour commencer. Et puis, cela fait un bon moment que je ne suis pas sortie, alors cela ne me fait pas de mal.

Mais Anthony revint bien vite sur le sujet de sa propre monstruosité comme il aimait se qualifier, enlevant à la psychiatre le peu de légèreté qu'elle avait. Celle-ci s'assombrit donc un peu plus, levant les yeux au ciel alors qu'elle ne lâcha qu'une seule et unique phrase:

-Nous le sommes tous, ici.

La brune raffermit légèrement sa prise sur le bras que lui avait tendu le bibliothécaire, prenant une courte inspiration avant de continuer:

-Je me charge de mes patients d'une manière toute particulière. J'ai ensuite quelques passes-temps "avec" eux, et je suis très certainement loin d'être la pire. J'ai vécu toute mon enfance bercée par les versets de la Bible, les histoires des anges et des saints, de la vie de Jesus, du Diable et de ses démons... Et vois ce que je suis devenue aujourd'hui. Rien ne nous préserve, rien ne nous protège et il y a tellement de péchés et de tentations dans la vie qu'une vie totalement saine est tout bonnement impossible. J'ai compris il y a longtemps qu'une place au Paradis nous est tout simplement... Un rêve impossible qui ne se réalisera jamais. Après cela, il est simple de voir qu'un jour ou une vie de fautes ne change absolument rien, le plaisir n'est en somme... Qu'un effet secondaire de l'Envie tu ne penses pas?

Être un monstre... Lui? Non, elle ne le pensait pas. Et quand bien même ses pulsions meurtrières le poussaient à commettre l'irréparable, il y aurait à ses yeux toujours pire que la Gourmandise. ENfin, ça, c'était en restant objectif, car subjectivement, elle comprenait tout à fait que ce "don" dont ils étaient dotés pouvait avoir quelques dommages irréparables...


codage par whatsername. sur Libre Graph'


Tenue de Savanah:
 
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur

Gallions : 1389
Date d'inscription : 21/06/2015
Multicomptes : EKLG - Raphael N. Andrews
Caracteristique : Gourmandise de la Confrérie. Bibliothécaire à Poudlard.
MessageSujet: Re: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   Dim 13 Sep - 17:56

Je devais avouer que ses grands discours me perdaient petit à petit... Faudrait peut être que j'ai une vrai relation de patient psychologue avec elle, que je lâche tout ce que j'avais sur le cœur en oubliant tout ce qu'elle m'inspirait, mais ce n'était pas une chose très facile à faire... J'haussais les épaules et la fixait tranquillement.

-Pour être honnête, j'ai envie de te plaquer contre un mur et de faire un festin avec ton corps Savanah. Comme j'ai envie de le faire avec toute personne que je croise. Je pense que je suis en train de virer parano aussi. J'ai l'impression qu'on me suit, tout le temps. Qu'on en veux à ma vie. Ca ne m'étonnerais pas que je finisse par faire une connerie. C'est pour ça que je coupe tout mes liens avec mes proches.

Je prenais une grande inspiration avant d'essayer de me calmer en expirant lentement.

-C'est la dernière fois que je te vois en dehors de notre relation patient psychologue et collègue de la confrérie. Je tenais à mettre les choses au clair. Je vais peut être aussi me rendre à la cellule psychiatrique de Sainte Mangouste histoire de voir si ils peuvent faire quelque chose pour que je m'accepte enfin. Pas que j'ai aucune confiance en toi, mais j'ai peur que sa ce finisse mal. Et j'aimerais éviter de me retrouver mort. Ou torturer par toi.

Je me détachais doucement de sa poigne pour courir regarder derrière un arbre, repérant des traces de pas... Bien entendu ça ne voulait rien dire... Mais je décidais de garder mes interprétations pour moi.

-Il y avait quelqu'un là. Mais il n'y est plus.

Je reprenais alors la main de Savanah et la prenais dans ma main.

-Allez, reprenons notre route. Faut encore qu'on discute toi et moi.
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur

Gallions : 928
Date d'inscription : 20/01/2015
Multicomptes : Linda Oswin-Jon Lakenstridge
Caracteristique : Envie de la Confrérie
MessageSujet: Re: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   Mer 16 Sep - 15:26





Histoire de Jazz




La première réplique du bibliothécaire de Poudlard aurait put en faire pâlir beaucoup, ou plutôt, laisser une traînée de sourcils froncés derrière elle, mais c'est tout juste si la psychiatre tourna la tête vers son interlocuteur lorsque ce dernier lui avoua ne désirer qu'une chose, c'était la plaquer au mur avant de se paître de son corps. En un sens, cela avait quelque chose de valorisant, un beau compliment en quelque sorte, mais Savanah n'était pas de cet avis, et connaissait parfaitement les troubles auxquels était en proie son "ami". C'est pour cela qu'elle l'écouta sans émettre le moindre commentaire, relevant légèrement la tête sur la fin de sa dernière phrase, son regard se voilant légèrement d'incompréhension. Quelque chose clochait dans ses paroles... Mais quoi?
C'était comme si elle avait la réponse juste devant les yeux, mais que malgré tous ses efforts, elle n'arrivait pas à mettre le doigt dessus. Mais la seconde partie de son explication sembla clarifier l'esprit de Savanah, d'une certaine manière du moins. Mais elle n'eut pas le temps de réellement réagir que la Gourmandise se détacha d'elle pour aller... derrière un arbre probablement pour vérifier que personne ne s'y trouver. Et contrairement à ses précédents propos, cette réaction fit aussi un sourcil à la sorcière qui n'émit cependant pas le moindre commentaire. Cependant, il finit tout de même par revenir auprès d'elle, terminant en lui faisant clairement comprendre que ce n'était pas terminé.

-Est-ce que cela s'est empiré ces derniers temps? demanda alors Savanah en reprenant la main de l'homme après une claire hésitation, puis elle reprit. Excuse moi, je reprends mes habitudes, peut-être n'as-tu pas envie d'en parler, nous avons tous nos petits secrets.

La brune fit une courte pause en continuant calmement d'avancer, ne disant mot pendant quelques minutes, étrangement calme et semblant bien moins froide que d'habitude. Mais ce ne fut tout de même pas pour cela qu'elle reprit peu après :

-Ne penses-tu pas que c'est un peu tôt? Nous ne sommes encore qu'en Septembre, et puis... Y as-tu réellement réfléchis?


codage par whatsername. sur Libre Graph'


Tenue de Savanah:
 
[/quote]
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur

Gallions : 1389
Date d'inscription : 21/06/2015
Multicomptes : EKLG - Raphael N. Andrews
Caracteristique : Gourmandise de la Confrérie. Bibliothécaire à Poudlard.
MessageSujet: Re: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   Jeu 1 Oct - 12:47

Oh que oui j'y avais réfléchit, et j'y réfléchissais encore... Je sentais comme une menace au loin, un sentiment diffus et horrible, comme lorsque l'on sent qu'il se trâme quelque chose de terrible, mais qu'on ne puisse rien y faire. Quelque chose au loin, mais pas encore visible, comme un orage qui se prépare. Je vais de plus en plus mal, et je sens que ça va aller uniquement en s'empirant... Mais y paraît que ça fait du bien de parler de ses choses là, non ?

Ouais, ça s'empire clairement, la paranoïa agit dès que je suis avec un membre de la Confrérie. Pas avec Lisbeth par ce qu'elle vient toujours me voir à l'improviste et dans des endroits discrets, comme ma maison où ma chambre à Poudlard.

Je continuais d'avancer avec elle, la tête un peu en l'air, comme si je flairais une odeur de nourriture, comme si le restaurant était déjà à porter de mes sens. Alors qu'il n'en était rien, mais bon, j'allais de moins en moins bien et la situation risquait d'empirer encore et encore. Alors pourquoi ne pas se faire dès le dépars à ce qui allait devenir la suite logique de ma vie ? Celle de devenir un monstre, celle qui ferait que je me haïrais moi même, causant un propre rejet de ma conscience. Ne trouvant la libération que dans la chair humaine, pas Lycan, ni Vampire, mais pire. Un homme soumit à ses pulsions. Si j'en avais parler dès ce jour là avec Savanah, peut être que les choses auraient été différentes... Ou peut être pas. Mais je garder ce que je sentais au plus profond de moi.

Mais que faire face à ses pulsions ? Ses horreurs qui n'attendaient qu'une faiblesse de ma part pour me sauter dessus et faire de moi l'instrument des pires atrocités ? Cannibalisme, tortures, meurtres. Les pulsions que je réservait uniquement aux Lunes Pourpres étaient maintenant monnaies courante. Je les ressentais quasiment tout le temps. Je poussais un gémissement d'impuissance en me tournant vers Savanah.

- Tu crois que c'est facile de côtoyer des personnes avec pour seul rêve d'utiliser leur chair pour te faire un petit steak ? J'y ai longuement réfléchis Savanah, et je pense que je suis fait pour être seul. Et que je le mérite.
Revenir en haut Aller en bas

Voir le profil de l'utilisateur

Gallions : 928
Date d'inscription : 20/01/2015
Multicomptes : Linda Oswin-Jon Lakenstridge
Caracteristique : Envie de la Confrérie
MessageSujet: Re: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   Mar 6 Oct - 19:18





Histoire de Jazz





Savanah suivait du regard la pqubre Gourmandise qui semblait en proie avec ses démons, n'émettant pas le moindre commentaire en réfléchissant seulement à propos de ces troubles qui le troublaient. Mais lorsque Anthony lui en confia un peu plus sur ses craintes, ce fut par un haussement de menton et un froncement de sourcils par lequel elle répondit sur l'instant. Paranoïaque? Envers les membres mêmes de la Confrérie? Cela paraissait étrange, surtout à la vue du temps depuis lequel il connaissait chaque membre la composant, mais après tout, un complot était toujours une possibilité, qui sait si quelqu'un ne voulait pas vous poignarder dans le dos? Sans oublier que plus d'un pouvait désirer la place aussi enviée que redoutée que celle de Gourmandise officielle? La vie éternelle, un appétit infini et un estomac à rude épreuve... Pour tous les ventres sur pattes, ce devait être un vrai rêve.

-Tous? Même moi?

Un rictus etira les lèvres de la jeune femme, et elle rajusta une mèche rebelle avant de renchérir sur un ton clairement hautain :

-Tu as raison, ne jamais se fier à quiconque. La base même de la guerre. Enfin, c'est mon propre point de vue, certains te diront que suivre ce dernier est une très mauvaise idée, mais chacun est libre de se faire son propre avis, alors je n'en dirais pas plus.

Ils marchèrent ensuite quelques minutes en silence, mais le bibliothécaire ne tarda pas à reprendre la parole en se plaignent une nouvelle fois de son pouvoir qui le pesait. Mais entendre les gens se plaindre était la base même de son travail, alors Savanah ne dit rien, écoutant avec respect les craintes et résolutions de l'homme. En croisant son regard, elle n'eût pas la moindre difficulté à voir tout le mal qui l'habitait, ce malaise, ces malheurs qui l'occupaient, mais que faire face à cette fatalité qu'ils s'étaient tous plus ou moins préparé à affronter? Était-ce réellement ainsi qu'elle finirait dans quelques années, dévorée par ce péché qu'elle portait depuis peu?

-Il peut y avoir une solution.

La sorcière fixait le vide, toujours aussi sérieuse même si elle déglutit clairement avant de reprendre, parlant lentement comme pour peser la possibilité de ses mots.

-Il y a bien des mystères au sein même de la Confrérie, peut-être que tu as fouillé, mais, très chère Gourmandise, ce n'est pas pour rien que tel est ton péché. J'ai entendu parler il y a longtemps d'un détail qui ne m'avait pas plus marqué que cela par le passé, mais après réflexion je pense que je pourrais m'en servir pour... Te donner un coup de main.


codage par whatsername. sur Libre Graph'


Tenue de Savanah:
 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Quand le jazz est, quand je jazz est là...   

Revenir en haut Aller en bas
 
Quand le jazz est, quand je jazz est là...
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Quand tu dis ça, je pense à ça
» Un dîner presque parfait
» Jukebox ∞ Quand la musique est bonne, quand la musique donne, quand la musique sonne, sonne, sonne, quand elle guide mes paaaas ♪ ♫
» Quand haiti pourra-t-elle exporter vers RD?
» Quand l’État est en faillite, la Nation est en péril

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Seven Wonders :: 
HORS POUDLARD
 :: Le reste du monde
-